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Le Patient est absent [Alex/Jenni]

Cette structure antique conçue par les anciens constitue aujourd’hui le QG opérationnel de l’expédition lancée par le SGC dans la galaxie de Pégase.
Mais elle incarne aussi et surtout l’ultime rempart entre les Wraiths et la Terre.
Par ailleurs cette cité, à l’image de bien d’autres œuvres des anciens, constitue une merveille technologique aussi bien dans son immensité que dans sa complexité, à cet égard Atlantis réserve encore bien des surprises à ses nouveaux occupants…
Alexander Byron
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Le Patient est absent [Alex/Jenni]

Messagepar Alexander Byron » 27 Juin 2017, 20:58

La quarantaine obligatoire était finie depuis fort longtemps, tandis qu’Alexander lui récupérait plus vite au niveau musculature et forme physique que de ses côtes fêlées qui lui avaient valu des visites journalières à l’infirmerie et surtout obligatoire de par son supérieur qui avait écouté Keller et son rapport détaillé sur l’état du mercenaire qui était en forme en apparence seulement.

Voilà maintenant 1 semaine que le mercenaire était revenu dans ses quartiers à son grand soulagement et de pouvoir reprendre ses routines et rituels de lever et couchés et surtout son lit et son petit monde.

Mais prenons le temps de découvrir, le lit était un standard, mais plus confortable que celui de la salle de quarantaine, tout recouvert de noir hormis l’énorme illustration d’un corbeau a œil rouge, sur le côté un petit meuble avec une montre et un réveil.

Dans un coin de la pièce, un autel composé d’un bois avec un cercle runique gravé posé sur une nappe bordeaux avec deux dagues de combat viking de part et d’autre du bois taillé à l’opposé de ceux-ci la garde de robe du Byron composé de débardeur sans manches et pantalon a poche noir.

Le Byron dans tout cela est frustré de ne pouvoir participer à la sécurité de la Cité et se voit donc cantonné dans ses quartiers à s’entraîner dans l’illégalité pour garder la forme en grognant pour masquer sa douleur.

Sans compter de drôle de rêve avec une Jennifer qui semble de plus en plus apprécier sa compagnie et donne l’impression de s’enticher du gros nounours qui l’est devenu avec elle en mission même s'il garde son apparence de grizzli pour beaucoup.

Il vivait mal le fait de pas pouvoir parler anglais ou de pas pouvoir garder de longues conversations sans perdre ses mots ou d’y intégrer du norvégien et devait alors expliquer l’idée première de sa phrase pour ne pas avoir de problème.

Mais depuis quelques jours, il avait vu une pièce ou des gros bras luttaient pour se garder en forme et au début ne faisait qu’observer avant qu’il ne le remarque avec ses bandes autours du torse et lui proposèrent de les rejoindre et tous les jours d’aller voir ses hommes et passez du temps en évitant de forcer, mais surement que la doc avait remarqué que les côtes guérissaient lentement.

Et baf un jour, il ne se présenta pas à l’infirmerie ayant simplement oublié cette routine pour s’entraîner avec la bande d’ours qui souriaient le voyant arrivé et commencèrent à lutter de manière vive, mais souple, avec de la puissance, mais à la limite de la brusquerie pour certains coups.
Alors on Danse ?

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Jennifer Keller
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Re: Le Patient est absent ( Avec Jennifer Keller )

Messagepar Jennifer Keller » 28 Juin 2017, 03:31

Jennifer virevoltait dans l’infirmerie, le sourire aux lèvres : dieu qu’elle aimait son travail ! Panser des blessures, recoudre des plaies, soigner les petits bobos du quotidien (surtout ceux de McKay...). Oui, Jennifer était dans son univers : là, elle se sentait dans son élément, là, elle était chez elle.
La quarantaine qui lui avait été imposé suite à sa dernière mission hors monde lui avait laissé le temps de se reposer, et de rattraper toute la paperasse administrative qu’elle avait pu avoir en retard. Maintenant parfaitement guérie, ses batteries rechargées, debout au milieu de la salle, Jennifer souriait satisfaite : jamais encore son infirmerie n’avait aussi bien fonctionné.

Après avoir fait sa visite du matin et mangé sur le pouce, elle décida de faire un inventaire des médicaments exportés pour soigner d’autres peuples. La tâche n’était pas des plus difficile, mais répétitive et pointilleuse, et, alors qu’elle était en train de finir de noter sur son carnet le dernier lot devant elle, elle sentit une présence à ses côtés.

– Un problème Cynthia ?

L’infirmière en chef la laissa finir avant de parler.

–Byron ne s’est pas présenté à son rendez-vous…

–Demandez à la salle de contrôle de le contacter sur sa radio.

N’obtenant pas de réponse, Jennifer leva le nez de ses comptes.

–Cynthia ?

Cynthia sembla gênée et Jennifer savait bien pourquoi : elle avait peur de lui. Elle ne pouvait pas lui reprocher, après tout Alexander était un véritable colosse. Avec ses un mètre quatre-vingt-quinze et ses cents-quinze kilos, il était impressionnant, surtout après son coup d’éclats lors de la quarantaine...

–Écoutez, on ne va pas encore en parler si ? Un mauvais réveil cela arrive à tout le monde et je vous assure qu’il n’est pas aussi violent qu’il en a l’air : regarder je suis toujours entière après une semaine de quarantaine avec lui… donc Cynthia, je vous prierais de le prévenir de se présenter sans tarder à l’infirmerie.

Jennifer attrapa la boite à côté d’elle pour aller la ranger. Elle prononça un rapide mais ferme "merci" en passant à l’infirmière, lui faisant comprendre que c’était non négociable.

Le mauvais réveil d’Alexander avait beaucoup fait parlé à l’infirmerie et il y avait de quoi : après avoir assommé un garde d’une seule main, il avait récupéré son arme et mis en joug le personnel soignant présent … elle pouvait donc comprendre que son équipe soit intimidée en sa présence. Mais pour avoir passé une semaine en quarantaine avec lui, dans un lit adjacent au sien, Jennifer avait appris à le connaitre un peu. Elle avait pu voir lorsqu’il l’avait sauvé du wraith combien Alexander était froid et brutal. Pour autant, malgré la puissance de son importante carrure et son entrainement militaire, dans cette petite salle d’isolement, elle avait découvert l’homme derrière le guerrier. Un homme noble et fort, avec son courage, ses aspiration, ses peur ainsi que ses craintes et son histoire. Un homme comme un autre en somme.
Voyant l’infirmière visiblement embarrassée, Jennifer délaissa sa tâche et s’approcha d’elle.

–Que ce passe-t-il ?

–Byron ne répond pas aux communications…

–Peut-être à t'il à oublier son oreillette ?

– Vraiment? Il oublie beaucoup de chose aujourd’hui ! ... Il n’a juste pas envie de venir se faire ausculter.

Jennifer ne pouvait pas donné tort à Cynthia : cette idée lui avait bien traversé l’esprit, mais elle n’aimait pas le ton sarcastique que l'infirmière prenait en parlant d’un patient et lui fit comprendre d’un regard appuyé. Portant la main à son oreillette, elle contacta la salle de contrôle et demanda à parler à Byron. Voyant qu’il ne répondait pas, elle demanda à parler à son chef d’unité, pour savoir s’il était avec lui. Celui-ci ne l’avait pas vu depuis quelques jours et Jennifer trouva cela louche : elle n’était pas une experte en psychologie masculine, mais depuis le temps qu’elle officiait sur la cité, elle avait fini par comprendre le comportement des militaires, et elle excluait d’office qu’il soit allé bronzer sur une digue avec un livre dans une main et une paire de lunette de soleil, comme le ferais Sheppard. Non, Byron était plutôt du genre à dire « même pas mal », alors qu’il venait de se prendre une balle pour repartir au combat, alors elle était quasiment certaine qu’il était en train de défier son autorité et ses recommandations en douce. Jennifer poussa un profond soupir avant de tendre le bloc note à Cynthia.

–Vous savez quoi ? C’est l’heure de ma pause.

Puis, sans plus de mot, elle sortit de l’infirmerie. Elle se dirigea vers le téléporteur au bout du couloir en s'étirant: cette petite balade allait lui permettre de prendre l’air, se dégourdir les jambes et surtout : de vérifier la théorie qui était née dans son esprit plus tôt. Etant surdouée, Jennifer était d'une intelligente vive, trop même des fois, pour autant, elle n’étalait jamais sa science ou se montrait imbu de sa personne : c’était même le contraire. Elle réfléchissait très vite et très bien, surtout lorsqu’il s’agissait de trouver la solution à un problème. C’était une bénédiction autan qu’un handicap, car même si elle était devenue docteur en chef de la cité d’Atlantis, Jennifer n’en restait pas moins timide et convaincue qu’elle n’avait pas les capacités pour supporter les responsabilités dut à ce poste.

Arrivée au téléporteur, elle entra et observa la carte interactive au fond en réfléchissant à voix haute.

– Alors si je ne me trompe pas, c’est là…

Jennifer toucha de son doigt la surface vitrée et la porte s’ouvrit dans son dos sur un nouveau couloir dans lequel elle s’engagea. Elle chercha son chemin un moment avant d’entendre des bruits très caractéristiques, alors, tout en souriant malicieusement, elle se dirigea vers leur origine…

Comme elle s’y était attendue, les « mastodontes » de la cité étaient en train de s’entrainer au combat à mains nues… et Byron était bel et bien dans le tas. Étant dos à la porte, il ne la vis pas arrivé, mais Jennifer, elle, était certaine de ne pas se tromper : cette carrure, ces long cheveux blonds et surtout, vu qu’il avait tombé le t-shirt, elle ne pouvait se tromper sur le large tatouage qu’il arborait dans le dos, même si celui-ci était caché à moitié par des bandes. Elle leva les yeux au ciel en se demandant pourquoi les hommes aimaient tant se faire mal, et se demanda si ce n’était pas inconsciemment pour venir se faire soigner et donc chouchouter.
Comme elle restait au pas de la porte, personne ne se soucia vraiment de sa présence, présumant qu’elle venait juste pour voir, comme certains le faisait de temps en temps. Oui, elle ne comptait pas du tout participer, qu’on se le dise ! Elle serait resté tétanisée sur le tapis avant de se retrouver violemment au sol et de pleurnicher pour qu’on vienne la sauver…

Jennifer observa silencieusement le ballet des combattants en songeant à pousser une petite gueulante, mais finalement, en voyant Alexander évoluer elle s’en abstient. Le regarder s’entrainer ainsi, sans qu’il ne sache qu’elle était là, lui permettrait de constater plus objectivement sa guérison. Il tourna, frappa, esquiva et elle, s’appuyant contre le mur, étudia son corps tendu par l'effort. Une jambe qui se tend, une main qui s’élance... une main impressionnante (d’un côté il était très grand aussi), tout comme ce buste qu’elle avait eu l’occasion de bander plus d’une fois depuis leur mésaventure.

Jennifer resta là un moment, se faisant finalement toute petite et discrète alors que les combats continuaient. Elle ne pouvait pas dire qu’elle aimait ces séances d'entrainement, mais elle devait reconnaitre quand même qu’il s’agissait d’un sport comme un autre, qui leur permettait de se défouler, entretenir leurs réflexes, ce qui leur permettrait de sauver des vies au combat, qu'il s'agisse de la leur ou d'autres, comme elle.
Elle n’avait pas oublié que sans l'intervention d'Alexander, elle serait surement morte à l’heure actuelle de la main d’un wraith, et, ces côtes cassées, il les devait à la hargne et la pugnacité dont il avait fait preuve pour combattre ce montre et l'obliger à lui rendre ses années de vie. Nerveusement, Jennifer déglutit en se passant la main sur le plexus. Elle en faisait encore des cauchemars, même les anxiolytiques n'arrivaient pas à lui effacer de l'esprit ce qui s'était passé, mais dans son malheur, elle ne savait pas pourquoi mais au moment le plus dur de son rêve, elle entendait une douce mélodie qui l’apaisait. Elle ne saurait dire laquelle car elle ne la connaissait pas et lui échappait, mais cela lui apportait le réconfort et le courage de ne plus se réveiller en sursaut et en larme, comme cela avait put être le cas en quarantaine.

Jennifer fut tiré de ses sombre réflexion par le combat entre Byron et un militaire dont elle avait oublié le nom. Elle grimaça tandis que Byron manqua de peu un coup de pied et tandis que la danse des corps se poursuivait, elle se rendit compte qu’accaparé par l’action, elle en oubliait de respirer. Pour autant, il ne fallut pas longtemps pour qu'Alexander ne puisse éviter un coup et à ce moment là, Jennifer s’écarta du mur et s’approcha des combattants. Toutes les attentions étaient rivées sur elle, et ce mignon sourire qui ornait ses lèvres, tandis que le combat s’arrêtait de lui-même suite à son approche,personne ne voulant la blesser.

– Je sais bien que j'ai vocation à soigner les blessés…

Arrivés près des deux hommes, elle leur sourit aimablement avant de poser sa main sur le bras d’Alexander tout en parlant à son adversaire.

– … mais vous n’êtes pas obligé de me donner du travail supplémentaire vous savez ? Attendez donc que j'ai fini par le remettre sur pied avant de me le renvoyer d’accord ?!

Le baraqué en face d’elle rit aux éclats et elle sourit avant de s'adresser au norvégien.

–Quand à vous, si vous voulez venir dans cet antre cauchemardesque, je ne peux malheureusement pas vous en empêcher ! mais combattre dans votre état?

Jennifer leva les mains en signe d'abandon avant de le suivre alors qu’il allait boire une gorgée d’eau. Elle secoua la tête fataliste en croisant les bras : enfin c’était la vie que voulez-vous ! Pour autant, elle était amusée.

– Dites-moi Byron, n’auriez-vous pas oubliez notre rendez-vous ?

Elle décroisa les bras en remarqua le soudain silence dans la salle, comme s'ils semblaient au centre de l'attention. Il lui fallut quelques secondes, pour avoir le déclic et comprendre à quoi ils étaient tous entrain de penser : un rendez-vous galant. Ouvrant grand les yeux visiblement embarrassée, Jennifer se reprit rapidement, venant ponctué sa phrase de ses mains tout en rougissant :

–Médical ! Notre… rendez-vous médical ! Vous deviez venir me voir il y a une heure déjà pour que j’examine l’évolution de cette fêlure… quoique si vous continuez, ce sera plutôt une fracture !

Tandis qu’elle faisait face à Byron du haut de son petit mètre soixante-six, avec ce petit air strict sur le visage, Jennifer ne donnait pas l’air d’éprouver la moindre peur et pour cause : elle était persuadé qu’il ne lui ferait jamais le moindre mal. Après tout, en mission, il l'avait laissé pleurer contre son épaule, il l'avait rassuré et lorsqu’il s’était réveillé en quarantaine, son premier réflexe, avant de prendre sa main dans la sienne, avait été de la protéger, et ce souvenir lui arracha un sourire. Pour autant, elle n’oublia pas son mécontentement présent à le voir se battre blessé, mais, quand elle le sermonna, sa voix avait un petit côté enjoué qui ne cachait pas qu’elle savait qu'elle le menaçait en vain !

– Et ne m’obligez pas à demander votre transfert à l’infirmerie car je n’aimerais vraiment pas devoir vous attachez sur un lit… quoiqu’au moins, vous laisseriez enfin vos côtes se consolider !

C'est une idée.... Je vais peut-être y réfléchir !
Poursuivit-elle en le taquinant.

Lui tournant le dos, elle se dirigea vers la porte avant de se retourner de trois-quarts pour voir si Byron la suivait.

– Allez suivez-moi, comme ça je suis certaine que vous serez examiné !

Arrivée à la porte, Jennifer l'attendit et l’observa remettre son t-shirt, non sans laisser son regard trainer sur ses pectoraux et ses abdos en béton, avant que, se tournant, il n’offre à son regard des trapèzes musclé et visiblement très tendus par l’effort réalisé. Elle sembla dans les nuages un instant, perdu dans sa contemplation et n'émergea que lorsqu'il l'eut rejoint.

– Je pense que je vous vous prescrire de la kinésithérapie. Votre trapèze est crispé...

Puis, après un sourire ils se dirigèrent vers le téléporteur.

- Et donc… vous vous êtes faits de nouveaux amis j’ai l’impression ? C’est une bonne chose ça...

Oui, que voulez-vous : même si elle était timide, Jennifer était curieuse, et puis, après avoir passé une semaine à faire connaissance avec lui et dialoguer pour tester son niveau d’anglais, elle était contente qu’il ait trouvé des personnes avec qui échanger : cela l’obligerait à parler et à l’améliorer son anglais. Lorsqu’ils étaient en isolement, Jennifer lui avait proposé de discuter ensemble pour l’aider à se perfectionner, mais depuis qu’ils étaient sortis de quarantaine, elle l’avait juste croisé à l’infirmerie lors de ses contrôles.... Peut-être que le grand baraqué n’avait pas envie de prendre des cours de langues, ou peut-être qu’ils avaient assez parlé pendant une semaine pour lui, après tout, elle n’avait pas hésité à le stimuler, l’obligeant à parler surement plus qu’il le faisait généralement, c’est pourquoi, elle ne lui en reparla pas, du moins, pour l’instant ! Après tout, elle pourrait peut-être lui proposer cela en échange de cours de langue norvégienne ? Ce serait toujours mieux que de passer ses soirées sur ses rapports, ou à relire des traités de médecine, et si un jour elle avait le temps d’aller voir les fiords norvégiens, au moins, elle saurait les rudiments de la langue !

Une fois dans le téléporteur, ils arrivèrent bien vite à l’infirmerie et lorsqu’ils ne furent qu’a quelques mètres de la porte, d’une main dans le dos Jennifer le poussa en avant.

– Allez hop ! Premier lit à droite et enlever votre t-shirt.

Elle alla chercher une tablette numérique, ainsi qu’un stéthoscope pour noter son rythme cardiaque et sa tension. Elle l'observa retirer son vêtement avec un petit sourire aux lèvres.

– Je ne vous propose pas mon aide. J’ai bien vu tout à l’heure que vous y arriviez très bien tout seul !

Cynthia arriva et sembla étonné de voir le grand colosse blond assit « sagement » sur le lit. Jennifer, face à lui était plonger dans la relecture de son dossier médical et ne s'occupa pas de sa présence. Surmontant son appréhension, Cynthia fit un petit sourire au grand barbu, ainsi qu’un hochement de tête rapide, avant de se diriger vers le dernier patient de la salle pour changer son pansement.

Alexander Byron
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Re: Le Patient est absent [Alex/Jenni]

Messagepar Alexander Byron » 28 Juin 2017, 23:28

Le combat s'interrompit naturellement en la présence d'une tierce personne en la personne de Jennifer qui se fit remarquer d'une main sur son bras alors qu'il se redressait en forçant un peu et de rire à la remarque de la toubib.

" J'ai besoin de rester actif un peu, nous faisons attention même si parfois, c'est plus douloureux "

Il alla boire un peu d'eau pour s'hydrater avant de prendre un air un peu penaud pour l'oublie du rendez-vous en regardant sa montre et le remarquant. Son cerveau réfléchit rapidement à une plausible explication et tout ce qu'il trouva fut.

" Je viens après jamais avant "

D'un naturel honnête, le norvégien préféra tout avouer en remettant son oreillette et remettant en route sa radio en remarquant le silence avant d'entendre la précision en fusillant du regard certain qui parlaient entre eux.

" No non ... Pas besoin de transfert surtout si vous tenez à l'infirmerie, je ne voudrais pas faire peur a tout le monde "

Dit, il en riant a la boutade depuis qu'il avait un peu parlé avec Jennifer, il parvenait à communiquer communiqué et surtout assimilait mieux les tons de l'humour auquel il n'était pas habitué n'ayant connu que l'armée.

Le Viking en se rhabillant se rapprocha en douceur de Jennifer et se plaçant de manière a frôlé la main du doc avec la sienne sans aller trop loin. Il ne voulait pas la brusquer, mais avait senti comme une attirance, mais n'était pas sûr.

" Je ferais ce qu'il faut pour pouvoir être opérationnel et vous protégez ainsi que la cité aussi "

Il restait proche avec tendresse d'elle voir protecteur en la suivant dans le téléporteur en l'observant pour son utilisation. Il sourit à la notion d'ami en cherchant l'explication la plus simple pour s'exprimer.

" Je les ai rencontré par sjanse (hasard en norvégien) et euh ... Oui, nous nous sommes lié, mais tu m'aidais plus, car tu me laisses le tid (temps en norvégien) de formuler "

Il mima comme il pouvait le hasard pour faire comprendre ce qu'il voulait dire a Jennifer, pour traduire le temps, il montra sa montre pour lui montrer ce qu'il voulait dire en lui souriant doucement.

" Hoyre (droite en norvégien) oui "

Le géant tourna sur lui-même en riant pour aller vers le lit en retirant son T-shirt sans trop s'éloigner de Jennifer même en s'installant sur le lit sagement.

"Hallo, vous allez bien ? "

Il salua l'autre infirmière qui lui sourit en faisant un signe de tête en ajoutant un salut de politesse avant de revenir sur Jennifer. Il savait que sa réaction avait été impressionnante pendant la quarantaine et il s'en voulait un peu.
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Jennifer Keller
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Re: Le Patient est absent [Alex/Jenni]

Messagepar Jennifer Keller » 29 Juin 2017, 15:31

Cynthia, l’infirmière en chef, se contenta d’un petit sourire quand Jennifer lui tendit sa tablette.

-Bien. Je vais finir l’inventaire, profitez-en et prenez votre temps.

Jennifer était vraiment de bonne humeur aujourd’hui, ce qui était assez rare vu qu’elle avait tendance à vite se décourager. Lorsque cela arrivait, son équipe médicale avait pris l’habitude de ne la solliciter qu’en dernière nécessite, la laissant ainsi dans sa bulle. Cela était fait par gentillesse, mais pourtant cela ne l’aidait pas car c’était une option de facilité pour elle qui manquait cruellement de confiance en elle, la faute en grande partie à son caractère trop doux pour compenser le fait qu’elle était surdouée.
Jennifer avait toujours mal vécue sa précocité. Les surdoués géraient tous différemment leur état : ceux qui comme Rodney McKay possédaient une arrogance et une haute estime d’eux, faisait de leur singularité une force au sein du groupe, d’autres, comme Jennifer se sentait en décalage avec la société et n’arrivait pas à s’intégrer dans la communauté.
Cela avait entrainé chez la jeune médecin un manque de confiance chronique. La preuve : à peine arrivé sur la cité et prenant conscience de l’ampleur de la tâche, elle avait demandé à être destitué… mais on l’avait mis au pied du mur et elle avait dû garder son poste.
Depuis le temps, elle avait établi une routine et, côté du travail, cela allait comme sur des roulettes, mais c’était encore laborieux du côté humain. Même si dorénavant, elle se sentait à sa place sur la cité, entourée de toutes ses personnes qui étaient dans un sens la crème de la crème, elle n’avait toujours pas accepté ce qu’elle était, alors comment vivre sereinement avec et se faire accepter pour ce qu’elle était ? Comment réussir du jour au lendemain à se comporter comme tout le monde quand, pendant toute sa vie, on était allé plus vite qu’eux : c’était comme si elle devait apprendre à vivre au ralenti, et sa sensibilité accrue en pâtissait, alors, elle se protégeait en se cachant derrière ses bonnes manières et son doux sourire.

Il suffisait de voir combien elle s’était faite toute petite dans la salle d’entrainement, avant que le médecin en elle ne réagisse. Elle était médecin en chef, tout le monde le savait, et cela suffisait pour imposer un certain respect, ce lui sauvait souvent la mise, car d’aussi loin qu’elle s’en souvenait, elle n’avait jamais su s’imposer. Voilà une des raisons pour laquelle elle appréciait la présence de Byron : il lui donnait l’impression d’être utile et pourquoi elle était venue d’elle-même le chercher.
Tout le monde savait qu’elle était bien trop occupée pour partir à la recherche de tous les patients qui oubliaient leur rendez-vous médicaux : elle les faisait prévenir avant de les gronder gentiment à leur arrivée. Mais avec Alexander c’était différent : Il lui avait sauvé la vie, et cela lui donnait l’impression qu’il y avait un lien entre eux. Lui qui s’était d’abord montré froid et distant au début de la mission lui avait montré un autre visage après son kidnapping : sans s’énerver ou s’emporter, avec douceur, il avait fait preuve d’une patience exemplaire dont elle ne l’aurait pas cru capable. Il l’avait laissé pleurer contre son épaule avant de la réconforter, et par la suite, il avait détourné son attention en la sollicitant lorsqu’ils cherchaient un refuge sûr. Oui, le militaire à l’allure de viking avait réussi à lui faire penser à autre chose qu’à la précarité de leur situation et cela avait été salutaire…

Alexander lui arracha un petit rire lorsqu’il essaya à l’humour, mais c’était surtout par ce que lorsqu’il souriait il avait l’air d’un gros nounours en peluche, car honnêtement il était convainquant : il avait de gros progrès à faire en humour, mais elle ne doutait pas qu’il y arrive, même si ce ne serait surement pas grâce à elle. Ils avaient eu tout le loisir lors de leur quarantaine de faire connaissance. Byron avait des défauts de prononciations et de vocabulaires anglais, alors, elle avait décidé de l’aider à améliorer sa communication verbale, mais elle avait l’impression que le norvégien apprenait vite, et elle eut un petit pincement au cœur en se disant que bientôt il n’aurait plus besoin d’elle. Pour autant, elle s’en réjouissait, car il lui donnait l’impression d’être plus sociable.

Seule femme dans cette salle qui sentait la sueur, Jennifer se mit de côté en attendant qu’Alexander la rejoigne. Elle se perdit dans ses pensées, laissant son regard détailler le corps musclé de son patient. Elle sortit de sa rêverie en sursautant doucement lorsqu’il effleura sa main. Le geste était anodin, mais depuis qu’il l’avait peloté sous l’effet de la fièvre pendant leur mission, dès qu’elle sentait leurs peaux se frôler, elle perdait tout moyen en se rappelant la tiédeur de ses mains sur sa peau nue... Bien entendu, elle l’avait repoussée, d’ailleurs le magnifique cocard qu’elle lui avait fait s’était quasiment résorbé, mais elle se sentait encore gênée et baissa le regard un instant, peut-être par ce qu’elle n’avait pas trouvé cela désagréable au final.

Candide, Jennifer sourit spontanément au militaire, même si elle replaça nerveusement une mèche de cheveux derrière son oreille avant de gagner le téléporteur.

-Me protéger ? C’est… c’est gentil, surtout après ce qui s’est passé la dernière fois…

Jennifer déglutit difficilement, ayant un flashback de tout ce qui s’était passé, mais se reprit vite : après un léger frisson, elle eut un petit sourire complice à l’attention d’Alexander quand elle l’invita à entrer dans le téléporteur. Elle ne pouvait pas dire qu’elle ne voulait pas de sa protection, car même si cela faisait maintenant quinze jours que cela avait eu lieux, elle en faisait encore des cauchemars. Alors oui, la présence de son sauveur la rassurait, elle ne pouvait le nier.

Jennifer écouta sagement Byron en observa ses gestes tandis qu’il parlait de ses nouveaux amis et souriants embarrassée quand il parla d’elle.

-Et je serais ravie de continuer à converser, mais d’abord direction le lit!

Jennifer s’éclaircit la gorge avant de le pousser vers un lit et alla chercher sa tablette le sourire aux lèvres. Le colosse se laissait soigner docilement, et c’était une chose qu’elle appréciait énormément, en plus de la prévenance dont il faisait preuve à son égard.
Revenant vers lui en replaçant une mèche de cheveux rebelles derrière son oreille, Jennifer observa ses notes avant de poser la tablette à côté de lui. Elle fit glisser son stéthoscope de son cou et le réchauffa un instant dans sa main.

-Ce sera toujours mieux que rien.

Elle le lui fit remarquer, tout en sachant qu’elle avait les extrémités froides. Elle posa le métal contre son torse et écouta sa respiration.

-Respirez profondément. En temps normal, je demanderais comment ça va, mais je pense en avoir eu un bel aperçu tout à l’heure Al…. Euh… Je voulais savoir… puis-je … te tutoyer ?

Il fallait reconnaitre qu’elle s’était posé la question depuis le début, car il la tutoyait, mais après s’être renseigné, elle avait compris que c’était une mauvaise habitude qu’il avait gardé de la Norvège ou le vouvoiement était inexistant. Elle n’avait pas osé faire de même, car elle n’était pas de cette culture et qu’il y avait cette notion d’éloignement docteur/patient, mais il était quasiment guéri et de toute façon ils vivaient en huit clos sur la cité. Cette question résolue, elle sourit avant de reprendre la parole en posant son stéthoscope à côté de la tablette.

-Je vais retirer les bandages.

Jennifer fit le tour du lit et commença à enlever lesdits bandages, tout en constatant de nouveau ô combien il avait un physique impressionnant. Elle se permit d’observer aussi son large tatouage avant de finalement venir glisser délicatement ses mains sur ses côtes.

-Est-ce que je fais mal ? Très bien… et ici ?

Jennifer tourna un moment autour du lit, palpant les côtes d’Alexander, vérifiant la consolidation des côtes. Une fois constaté qu’il était quasiment guérit, elle refit le tour du lit et vient parcourir son large dos de ses doigts.

-Hum… oui, le trapèze est courbaturé : il compense les fractures…

Elle laissa ses doigts glisser le long de sa peau, apprécier la courbe de ses muscles, la douce chaleur de sa peau, se perdant un instant dans ses pensées qui la ramenait dans cette grotte froide et humide, ces caresses sur ses hanches, ce baiser dans sa nuque... S’éclaircissant la voix, Jennifer s’écarta vivement et leva la main à son oreillette en s’éloignant légèrement du lit.

-Le docteur Keller pour le thérapeute Onrow.

Oui bonjour, je voulais savoir si vous pourriez vous occuper d’un de mes patient… euh non, c’est plutôt urgent… hum, hum, je vois. Bien écoutez je vois ça avec lui et je reviens vers vous.

Jennifer fit une petite moue bien embêtée avant de revenir vers son patient. Elle croisa les bras et soupira.

-Aucune disponibilité avant la semaine prochaine ! Je suppose que quoi que je dise tu continueras à t’entrainer n’est-ce pas ? Alors je n’ai que deux solutions envisageables : soit je t’attache à ce lit jusqu’à la semaine prochaine, t’encadre pour ton entrainement. C’est loin d’être ma spécialité, mais je peux demander à Onrow la marche à suivre et faire moi-même les séances. Au moins, je serais certaine que tu ne te blesserais pas plus…

Ce disait-elle vint poser son doigt sur son torse. Il y avait un petit bleu qui n’était pas là hier, preuve que le grand costaud n’y allait pas avec le dos de la cuillère.

- Cela nous donnera l’occasion de continuer tes cours de langues : Qu’en dis-tu ?

Elle l'observa avec un petit sourire amusé et attendit sa réponse...

Alexander Byron
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Re: Le Patient est absent [Alex/Jenni]

Messagepar Alexander Byron » 29 Juin 2017, 22:05

Le norvégien installé sur le lit se laissait soigner en répondant par un sourire a Keller pendant les examens manuel qui lui semblait reposant.

Les bandes retirés une à une lui faisait un bien fou et surtout compressait moins et lui donnait la possibilité de pouvoir a nouveau prendre ses inspirations a pleine capacités de son thorax.

Quand le contact avec son trapèze dorsal se fit il grimaça a cause de la tension qui le maintenait courbaturé a force que le dit quadrilatère musculaire compensait pour éviter les fractures.

Le soldat lui profitait du moment des soins en émettant un espèce de gloussement de joie au traitement doux.

« Je préférerais que cela soit toi Jennifer et oui pour les cours de langues »

Alexander n’allait certainement pas dire non à un traitement avec Keller pour ses soins.
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Jennifer Keller
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Re: Le Patient est absent [Alex/Jenni]

Messagepar Jennifer Keller » 30 Juin 2017, 09:04

Les bras croisés sous la poitrine, Jennifer sourit lorsque le militaire accepta de faire ses séances de kinésithérapie avec elle.

-Très bien. On se dit 17h00 dans la salle d’entrainement 3 et ne m’oublie pas cette fois...

. . .
Trois heures plus tard, Jennifer arrivait à la salle de sport. Elle avait consulté Onrow et ensemble ils avaient établi un petit programme pour Alexander et éviter le phénomène de compensation qu'il subissait. Pour rétablir son équilibre et lutter contre la douleur, le corps du soldat avait changé de position, ce qui entrainant cette épaule légèrement plus basse et la contracture du trapèze. Il fallait vit remédier à cela ou sa période de convalescence serait encore plus longue.

D’après les radios, les côtes étaient quasiment ressoudées, il fallait juste éviter qu’en forçant comme un âne, Alexander ne se fasse mal, ou se les abimes : il fallait donc réhabituer ses muscles. Jennifer regarda la salle de sport et tout le matériel médical en se disant qu’elle devrait peut-être se mettre à faire un peu de cardio, cela ne lui ferais pas de mal….


Cynthia finit son service, souhaita une bonne soirée à ses collègues et prit la direction de sa chambre. Elle marchait dans le couloir qui passait devant la salle d’entrainement 3 quand …

-Oui ! Voilà Alex, comme ça.

Elle reconnut la voix de Jennifer et ralenti en regardant la porte de la salle ouverte plus loin. Un gémissement fort et viril la fit se stopper net.

-Ne t’arrête pas. Continue !

Jennifer se pencha sur le corps haletant et luisant de sueur d’Alexander, laissant leurs peaux se frôler...

-Tiens bon, c’est ça.Encore un peu... là, vas-y… oui, oui !
....
Tu sais, si ça te fait trop mal, on peut changer de position …


Finalement Alexander relâcha la pression et bascula la tête en arrière dans un puissant râle.

-Oh…. C’était peut-être un peu trop violent pour toi ?

Jennifer se pencha sur lui et posa sa main sur le torse humide qui montait et descendait au rythme de la respiration rapide du militaire.

-Mais c’était pas mal pour une première fois… enfin j’ai trouvé.

Même si ce n’était pas dans sa nature, Cynthia était humaine et donc après avoir pesé le pour et le contre, elle pencha la tête dans l’encadrement de la porte et les surpris. Jennifer se redressa.

-Il y a un souci ?

-Non. Tout va bien. J’ai fini mon service, à demain.

-Bonne soirée Cynthia.

Son regard se posa sur le corps luisant du militaire qui peinait à reprendre son souffle sur le banc de musculation. Elle secoua la tête et leur adressa un signe de main avant de partir.

- Quand à nous, nous n’en avons pas encore fini… mais on va arrêter là les exercices ou je crois que je serais bientôt obligé de te faire du bouche à bouche pour que tu puisse respirer !

Maintenant on va aller détendre ces muscles… Si cela ne te gêne pas d’être mon cobaye je peux te masser ? Sinon je te met de la physio ? C’est… un appareil qui détend avec de l’électricité.


Elle attrapa une serviette à côté d’eux et la tendit à Alexander en se faisant toute petite.

-Tu sais, je comprendrais que tu ne veilles pas être mon cobaye… Quand j’étais étudiante, ma coloc était kiné et elle m’a appris à masser, mais ça fait longtemps que je ne me suis pas exercé alors… enfin Deeks ne s’est pas trop plainds… mais je comprendrais bien sur.

Alexander Byron
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Re: Le Patient est absent [Alex/Jenni]

Messagepar Alexander Byron » 01 Juil 2017, 21:45

« 17 h sans faute Jennifer »

Dit Byron qui ajusta le réveil de sa montre pour être prévenu 1h avant pour aller se préparer à sa séance de kiné.

------------- 2h plus tard quand la montre tintinnabula -------

Le mercenaire qui avait profité de ces 2h avait surpris tout le monde, y compris son supérieur direct a qui il venait présenté ses respect avant de repartir faire son jogging dans la cité.

Ce même supérieur qui le fixa ainsi que les collègues se disant entre eux qu’ils avaient hâte de le revoir sur le terrain en le signalant a Keller qui se chargeait du suivit qu’il l’avait vu passer a différent endroit.

Arrivé à ses quartiers, il s’était fait une toilette et rechangé pour la salle d’entrainement en marchant en sifflant pour y arrivé par les trajets qu’il connaissait.

Une fois à la salle, arriva peu après et Byron préféra se mettre à l’aise torse nu pour les exercices et attendit Jennifer en s’échauffant avec un manche en bois qu’il plaça sur ses épaules pour faire des angles de 90 degré avec le haut de son corps avant de se redresser.

Y a pas a dire les machines a soulever, cela tirait mais il avait Jennifer près de lui et lui souriant et voulant déplacer les montagnes pour elle. Il s’imaginait chef d’équipe avec elle a ses cotés en mission d’exploration.

Il tint sa barre le temps de l’échange entre Cynthia et Jennifer et poussant même la barre plus haut en grognant avant de reposer la barre et d’essayer de reprendre sa respiration en toussant un peu.

« kof bouche kof a kof bouche ? »

Dit-il en écoutant la double proposition avant d’acquiescer pour le massage en s’épongeant gardant son sourire pour Jennifer et s’arrangeant pour garder leur proximité et observant pour aller se placer.

« Je me place ou pour le massage ? »
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Re: Le Patient est absent [Alex/Jenni]

Messagepar Jennifer Keller » 02 Juil 2017, 15:44

Jennifer se mordit nerveusement les lèvres alors qu’Alexander lui demandait ce qu’était le bouche à bouche. Rougissant légèrement tandis que l’image faisait son chemin dans sa tête, elle leva les yeux au plafond embarrassée.

—C’est… un geste de réanimation. On inspire puis on pose sa bouche contre celle de la victime et on insuffle l’air. Mais tu es loin d’en avoir besoin ne t’en fais pas.

Jennifer fut surprise en se rendant soudain compte de la proximité d’Alexander et elle opéra un repli stratégique, reculant, remettant un espace salutaire entre eux. Même si elle appréciait sa présence, elle ne voulait pas envahir son espace personnel et qu’il se sente mal à l’aise… ou était-ce elle qui se sentait ainsi ? Elle ne sut qu’en penser.
Jennifer ne savait pas pourquoi ses émotions faisaient le yoyo dès qu’elle était en présence de Byron. Elle était par moment subjugué par le calme et la détermination dont il faisait preuve et se sentait du coup insipide, mais, quand il était doux et docile, lui donnait l’impression d’avoir comme un pouvoir sur lui, de ce genre de pouvoir qui vous rend sure de vous et capable de réaliser n’importe quoi. Oui, Alexander était une force tranquille qui la mettait à l’aise, même si des fois, il était très… tactile et que cela la troublait. Au début, surtout lors de la dernière mission, elle avait paniquée et s’était insurgée contre sa façon de faire : il l’avait portée et prit par la main, mais la peur passée, elle avait compris qu’il n’arrivait tout simplement pas à s’exprimer clairement, que c’était pour lui, la seule façon de faire. La pression retombée, il avait réussi à lui faire comprendre qu’il ne lui ferait jamais de mal… mais dès qu’elle repensait à la tiédeur de ses mains sur sa peau, elle paniquait, ne sachant plus quoi faire et ou se mettre. Elle savait qu’il n’avait pas fait exprès, elle savait qu’il ne s’en rappelait pas et pourtant elle avait du mal à se dire que ce pelotage n’était rien.
Peu sure d’elle, Jennifer avait développé une timidité maladive qui la mettait le plus souvent en porte-à-faux vis-à-vis des autres, mais Alexander avait doucement fait réussit à abaisser ses barrières et elle se sentait dorénavant à l’aise avec lui. La preuve : elle se mit à rire de bon cœur alors qu’il demandait ou il se mettait, et elle oublia qu’il y avait quelques secondes à peine, elle était en train de se tordre les doigts inquiète.

— Non, on ne va pas rester ici. Allez, suis-moi : on va utiliser une salle de l’infirmerie pour te masser.

De toute façon, il n’y a que des tapis et Jennifer aurait été obligé de se mettre à moitié sur lui pour le masser : cela aurait fini par avoir une connotation sensuelle et cette idée la mortifia. Confuse, Jennifer se dirigea vers la sortie en se disant qu’elle était totalement ridicule : comment pouvait-elle imaginer un seul instant qu’elle pourrait plaire à un homme comme lui. Alexander était grand, fort, déterminé, sûr de lui, charismatique… alors qu’elle était si peu confiante en elle, timide, et discrète. Non, elle se faisait des films, elle le savait bien, et pourtant, tandis qu’elle l’observait remettre son t-shirt, elle se dit qu’il était un homme solide, fiable, et surement un compagnon très affectueux. Elle ne demandait pas la lune pourtant : elle ne cherchait pas un super petit-ami avec des pouvoirs ou un destin hors du commun, non, elle voulait juste quelqu’un qui serait là à ses côtés, quelqu’un qu’elle pourrait embrasser ou prendre dans ses bras. Elle détourna les yeux, intimidée par le regard d’Alexander tandis qu’il arrivait à côté d’elle. Remettant nerveusement une mèche derrière son oreille elle l’invita à la suivre en bafouillant légèrement, toute embarrassée qu’elle était.

Marcher lui fit le plus grand bien à Jennifer : cela apaisa ses pensées et, une fois de nouveau maîtresse d’elle, elle s’éclaircit la gorge et observa du coin de l’œil le grand blond si calme et détendu à côté d’elle. Ils marchèrent dans les couloirs, l’un à côté de l’autre, sans véritablement parler, et pourtant ce silence n’était pas embarrassant, loin de là.

— Alors ça allait pour une première ? Ou je dois augmenter l’intensité pour la prochaine fois ?

Jennifer tâtait le terrain pour savoir s’il était assez claqué pour se poser maintenant, ou si elle devait y aller plus fort la prochaine fois.

—Ou peut être que tu préfères encore aller courir ?

Elle haussa les sourcils avant de sourire d’un air entendu. Oui, elle était bel et bien au courant qu’il avait fait deux heures de footing avant de la rejoindre. Elle lui avait conseillé de se reposer, mais elle sentait qu’elle ne pouvait lutter.

Arrivant à l’infirmerie, Jennifer ralentit et lorsqu’ Alexander fut devant elle, elle glissa ses mains sur les hanches du colosse pour le retenir.

—Attend un peu. Toi, tu vas dans la deuxième salle à droite ! Je prends juste les appareils.

Après avoir vérifié qu’il entrait bien dans la salle qu’elle lui avait dit, Jennifer sourit en secouant la tête et entra dans l’infirmerie le sourire aux lèvres. Elle salua le docteur de nuit et lui précisa qu’elle prenait juste du matériel avant de s’en aller, ne souhaitant pas se retrouver à travailler toute la nuit. Elle eut du mal à lui faire stopper sa discussion et, capitulant, leva les mains.

—Vous m’accordez cinq minutes ? Je reviens !

Jennifer se dirigea hors de l’infirmerie et tourna pour se rendre dans la seconde salle à gauche. Elle ouvrit la porte et trouva Alexander qui l’attendait sagement. En l’observant, elle se sentit coupable, mais se reprit.

—On va commencer avec un peu de physiothérapie d’accord ? Allonges-toi sur le ventre.

Elle le détailla tandis qu’il s’allongea, trouvant qu’il faisait étrangement chaud dans cette pièce tout d’un coup. S’approchant de lui elle ouvrit une sacoche et sortit un appareil pourvu de fils et de patch autocollant.

—Le docteur Strenn à un petit souci à l’infirmerie… Si j’avais su, je t’aurais proposé de faire ça sur ton lit…. Enfin, je vais devoir t’abandonner quelques minutes, mais je reviens vite.

Jennifer était trop serviable, aimable... trop gentille en somme. Elle le savait et pourtant, elle n'arrivait pas à dire non.
.Elle posa les patchs sur sa peau, le long de l’épaule avant de mettre par-dessus une bouillotte chaude.

—Bien, maintenant laisse toi faire et détends-toi, sinon l’électricité fera mal.

Elle alluma l’appareil et ensemble, ils réglèrent l’intensité.

—Bien. Je reviens d’ici quinze minutes, le temps que le programme s’arrête. Si je ne suis pas de retour, tu peux venir m’arracher de mon infirmerie !

Une petite taquinerie en souriant, riant presque alors qu’elle replaçait la bouillotte et frôlait doucement la peau d’Alexander avec ses mains.

—A tout de suite... et détends-toi! dit-elle alors qu’elle sortit pour aller retrouver le docteur Stenn…

Le docteur Stenn. C'était un homme entre deux âges, qui faisait un peu penser à Bill Lee, mais en moins gras. C'était un homme compétent, mais qui avait la facheuse tendance à se décharger de ses responsabilités dès qu'il le pouvait... ce qui était passablement agacant, mais Jennifer était trop bien élevée et surtout trop timide pour le lui faire remarquer et il en profitait allégrement, comme à cet instant.
Jennifer ne savait pas quoi faire : sa conscience professionnelle la poussait à bien faire, et Stenn savait vraiment comment la pousser à agir dans son sens, mais elle avait fini son service, elle avait vraiment envie de se reposer et non de repartir à l'attaque d'un dossier et du patient qu'elle avait opérée plus tot dans la journée : elle se savait trop fatigée pour être complétement lucide, mais malgrés tout, elle ne voyait pas comment lui dire non...

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Re: Le Patient est absent [Alex/Jenni]

Messagepar Alexander Byron » 08 Juil 2017, 18:07

Alexander acquiesça à l’explication en observant Jennifer en lui souriant se sentant zen et reposé en présence de la jeune femme.

- D’accord, je te suis

Même si au fond de lui, le norvégien lui aurai préféré ici ou une pièce plus propice à l’intimité pour mieux continuer à connaître l’infirmière.

- Pour le début, on va garder l’intensité comme cela, c’est déjà pas mal

Il se rapprocha de Jennifer ressentant la fatigue des exercices déjà proposé.

- Tu viendrais courir avec moi ?

Il frissonna au contact et recula en se retournant pour les consignes de la Doc en l’écoutant et regardant vers les salles pour repérer la sienne.

Assit en appuis sur le lit, il regardait la pièce en chantonnant un petit air avant de voir revenir Jenni et de ravoir le sourire tendre et laissait ressortir l’attirance qu’il avait pour elle avant de s’étendre comme elle lui demandait.

- Pour la prochaine séance, nous irons là alors

Il rit de bon cœur avec elle a l’idée de l’arracher pour la récupéré alors qu’il finissait les réglages alors que le programme se lançait et il fit d’accord de la tête.

Installé, il se détendit lentement pensant a Jennifer tandis que la machine qui faisait son office sur ses muscles s’interrompit comme débranché, il pensa d’abord qu’elle allait se relancé et patienta mais rien.

Il entreprit de se lever pour aller vers la machine mais n’y connaissant rien, il la débrancha du bloc d’alimentation et se dirigea vers la porte tenant la machine de manière a savoir se déplacer sans emmêler les câbles.

Alex jeta un œil par l’entrebâillement de la porte de gauche mais rien ni personne a part du matériel médical, il se repéra au son et apparu dans l’encadrement de la porte de la pièce ou se trouvait les docs.

- Allo Houston, on a un problème ? elle s’est coupé toute seule au bout de 5 minutes !

Le soldat devait ressembler a un cyborg avec devant lui la machine et tous les filins qui partaient dans son dos avec un faciès d’un enfant penaud ayant peur d’avoir cassé quelques choses alors qu’il n’y était pour rien.
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Jennifer Keller
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Re: Le Patient est absent [Alex/Jenni]

Messagepar Jennifer Keller » 14 Juil 2017, 09:43

Jennifer ne savait plus du tout comment sortir de cette situation. Le docteur Strenn avait de bons arguments, des arguments logiques qui l’entrainaient à l’aider dans sa tâche, sauf qu’elle avait travaillé dur aujourd’hui et qu’elle devait se reposer. Ce fut l’arrivée théâtrale d’un Alexander empêtré dans les câbles de l’appareil d’électrostimulation ( http://auregime.fr/wp-content/uploads/2 ... 2.jpg) qui la sauva.
Ce n’était certes, pas drôle, surtout vu la tête déconfite qu’il tirait, mais elle ne put s’empêcher de rire de bon cœur en le voyant si penaud. Il avait plus l’air d’un petit garçon que d’un grand militaire costaud.
Jennifer se dirigea vers lui, riant doucement encore en attrapant l’appareil, tan la scène et le bonhomme étaient adorables.

— Alexander ? Attends ne bouge pas et laisses-moi voir cela. Je vois… Docteur Strenn ? Je suis désolé mais ce patient requiert toute mon attention. Je n’ai aucun doute sur vos capacités, vous vous en tirerez très bien !

Jennifer poussa doucement Alexander dehors, direction la salle de kiné en soupirant lorsqu’ils furent dans la pièce.

— Je crois que je te dois une chandelle… Je ne savais pas comment me débarrasser de lui. Enfin, je veux dire, c’est un très bon docteur, mais il manque de confiance en lui depuis qu’il est arrivé, et il passe son temps à demander confirmation de ce qu’il doit faire ou non... Et j'ai beu aimé Bethany, je n'ai pas envie là de passer deux heures à m'occuper des examens d'elle et de son équipe! Pardon, je t’ennuie avec mon travail...
Allonge toi que je vois ça !


Une fois que le grand militaire fut de nouveau installé, Jennifer mis de la lotion de massage dans ses mains, pour réchauffer le produit, avant de venir poser ses mains dans le dos d’Alexander. Il avait un dos vraiment très large et musclé. Elle le savait, elle l’avait vu plus souvent torse nu que vêtu, mais cela la surprennait toujours autant, tandis qu’elle laissait ses mains courir sur son dos, lentement, délicatement, avant de repousser ses cheveux attachés sur le côté.

Jennifer était bien contente qu’il n’y ai personne d’autre qu’eux actuellement et qu’Alexander soit de dos, car tandis qu'elle délassait les muscles épais du militaire, elle n'en menait pas large. Jennifer ne savait pas cacher ses émotions : elle avait un visage extremement expressif, et là, elle ne pouvait s'empécher de sourire un peu bêtement en appréciant le contact de cette peau sous ses doigts. Elle déglutit en secouant doucement la tête : cela tenait du fantasme elle en était consciente, mais dieu qu'il était bon de rêver un tout petit peu à ses larges mains qui l'avaient fait frémir, cette douce chaleur de sa peau contre son dos et cette voix rauque avec cet accent... En parlant de ça, Jennifer remarqua qu'Alex lui parlait.

— Euh... Pardon, hrum! tu disais?

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