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La vie n'est pas un long fleuve tranquille [ Fe Bastet ]

Planète d'origine d'Héphaïstos. De vastes océans, rivières et lacs, des montagnes, quelques plaines, c'est ici qu'Héphaïstos rebattit son empire, son clan, dans un environnement beaucoup plus propice au développement que sa lune Séléné. L'heure est à la reconstruction !
Liam Matheson
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La vie n'est pas un long fleuve tranquille [ Fe Bastet ]

Messagepar Liam Matheson » 03 Fév 2017, 23:04

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L'heure était venue de partir. Elle avait fait ses préparatifs, donné ses instructions, sans oublier de nommer devant tout le monde Mahès en tant que vizir, en tout cas, intendant, quelque chose dans le genre. Il ne restait plus désormais qu'à partir d'ici, et rejoindre Lemnos. Une nouvelle aventure les attendait tous les deux. Pour lui également. Il avait beau avoir eu un enfant au préalable, il n'avait pas forcément été tout le temps là durant la grossesse, de plus, cette fois, c'était encore différent. Ce n'était pas comme s'ils avaient suivi la voie "logique" dirons nous, après tout, ils étaient des Goa'ulds, c'était venu spontanément en fin de compte. On ne savait pas de quoi sera fait les prochains jours, semaines, aller savoir, mais ils seront ensembles, durant ces instants.

Durant ces prochains mois, nul doute que tous les deux seront mis à rude épreuve. Une première pour Bastet qui n'avait jamais été enceinte, et lui qui allait vivre entièrement cette grossesse, sur une autre planète. Un sourire, des mains qui se rejoignent alors que Dey finissaient les valises. Il la laissait faire le tour du propriétaire, une certaine nostalgie peut-être ? Oui, car nul doute qu'elle ne reverrait pas ses appartements avant un moment désormais. Mais c'était également une nouvelle page qui se tournait pour elle, pour eux, une vie à deux, à trois dans quelques mois. Et même si cela avait été si spontané, pour autant, il ne changerait rien au monde. Il resta quelque peu en retrait, attendant simplement qu'elle soit prête à quitter les lieux. Par contre, il prit d'autorité la valise que Dey amena. Et bien entendu, il fit la réflexion également qu'il aimerait bien récupérer son arme avant de partir.

Mais pour le moment, retour sur la principale intéressée, qui semblait prête, un peu mélancolique de partir d'ici, cela se comprenait, pour cela qu'il ne la poussa pas non plus vers la sortie.


"Tu y reviendras bien assez vite ma bien aimée."

Il la laissa prendre son temps, avant de suivre le mouvement, restant à ses côtés, serrant doucement sa main dans la sienne. Il comprenait que ce n'était pas aisé de quitter sa famille, son abri, son lieu de sérénité. Pour cela qu'il la laissa prendre la décision plutôt que de l'attirer vers la sortie. De toute façon, les minutes, moments qui suivirent une fois sortis des appartements, furent bien plus cérémonieux, et distants, notamment car l'on croisa un peu de monde, qui salua le départ de Bastet, mais également le fait que les gardes étaient dans les parages, et que nul doute Séléna devait encore y être. Même si leur relation était connue de presque tous, pour autant, on gardait certaines apparences.

Mais le chemin parut bien rapide jusqu'à la Porte des Etoiles. Toujours escorté de la garde personnelle, Dey également qui avait, par miracle, récupéré son arme et lui avait remis, le tout se fit dans un silence presque cérémonieux, religieux. Il laissa Bastet s'imprégner encore de sa planète, de garder des images en mémoire alors qu'il composait les coordonnées de sa planète. Plaçant également quelques mots à Dey, lui disant que s'il y avait un soucis, et que si lui ou Mahès souhaitait vérifier la "condition" de Bastet/Aya, ils étaient les bienvenus, dans une moindre mesure. Ce n'était pas un moulin chez lui non plus ! :red:

S'avançant vers la Porte des Etoiles, devant le vortex qui venait de se former, il tendit la main vers Bastet, dès que celle-ci fit prête à quitter ce nid douillet en quelque sorte.


"Tout ira bien, de plus, au besoin, nous ne sommes qu'à une Porte d'ici."

Il attendit qu'elle le rejoigne avant de les faire traverser la Porte des Etoiles. Quelques millisecondes pour se retrouver sur une toute autre planète. Une légère baisse de la température, on passait de 30°, aux alentours de 25/27°, certes, ce n'était pas grand chose, mais un léger vent de la mer, juste derrière eux, se faisait sentir, rafraîchissant légèrement, ou permettant d'apprécier la chaleur. La Porte des Etoiles était situé au centre de la place du marché du port. Un port en construction ou plutôt reconstruction. Actuellement, il ressemblait plus à cela, s'ils regardaient derrière eux, derrière la Porte des Etoiles.

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Devant eux, en bas des marches, un peu plus loin, une grande place, ou se trouvait divers marchands, tronquant, vendant leurs marchandises pêchées. Du pur produit de la mer en fin de compte. On pouvait voir au loin, ou accosté aux embarcadères, des sortes de bateau, en tout cas, cela y ressemblait fortement. Certainement les petits bateaux de pêche en attendant les chalutiers et autres.

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On voyait encore des travailleurs s'affairer pour moderniser, améliorer ce port, le développant. On espérant un jour en faire quelque chose dans ce genre là :

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Mais ce ne serait pas encore pour maintenant en tout cas ! Pour le moment, on voyait clairement l'activité de ce marché florissant, chacun allant de ses astuces, de ses prix, pour faire marcher le commerce, le tout dans une bonne humeur évidente.

"Bienvenue sur Lemnos ma chère."

Si elle observait bien, au-delà de la place du marché, une légère muraille, très légère, juste une petite séparation entre la "civilisation" et la nature. Une route, menant visiblement vers une ville qui se trouvait bien plus ancrée dans les terres dont on voyait déjà les prémices d'ici, on voyait les bâtiments, sans forcément tout distinguer. Une route pavée, dont l' "entrée", ou plutôt l'accès, était gardée par deux de ses hommes. Derrière cette muraille, la végétation, arbres, fleurs, on pouvait distinguer également que certaines zones étaient réservées pour l'agriculture, on commençait déjà à voir les champs poussés ici et là.

"Nous pourrions emprunter la route avec l'un de nos moyens de transport, ou alors nous avons les anneaux de transport qui nous amènerait directement devant ma demeure. Que préfères-tu ? Sachant que nous aurons tout le temps pour visiter, à moins, que tu veuilles en voir plus avant de dormir ?"

Cela ne le dérangeait pas du tout, il lui laissait le choix, et il comprendrait qu'elle souhaitait savoir un peu plus sur le lieu où il vivait et où elle allait vivre durant les prochains mois. Les habitants, marchands, le saluèrent avec enthousiasme, certains enfants venant notamment à ses côtés en souriant, jactant, alors qu'il ébouriffait les cheveux de l'un avant qu'ils ne partent continuer à jouer ailleurs.
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Re: La vie n'est pas un long fleuve tranquille [ Fe Bastet ]

Messagepar Bastet » 04 Fév 2017, 00:10

Bastet avait pris le temps. Le temps de graver ses quartiers, son palais, sa planète dans son esprit, même si elle n’aurait pas le temps d’y penser puisqu’elle allait hiberner, pour le bien de l’enfant à naitre. Plus tôt, elle serait partie comme ça, sur un coup de tête, mais maintenant qu’on était au moment de partir, ressentait une certaine tristesse ou mélancolie. Pourquoi ? Elle ne savait pas elle-même. Elle avait l’impression d’oublier quelque chose d’important, alors qu’elle savait qu’il n’en était rien. Elle avait tout ce qui lui était nécessaire : des vêtements, une trousse de toilette bien garnie, Liam... non, elle avait tout ce qui lui était nécessaire pour les mois à venir sur Lemnos.

Une fois que tout fut emballé, Liam attrapa sa valise et lui laissa le temps de jeter un dernier regard sur ses quartiers qui lui semblaient bien terne dorénavant. En passant devant lui elle sourit quand il la rassura d’une parole, et pourtant cela lui tourna en tête. Est-ce que c’était ça qui lui faisait peur ? De ne pas revenir assez vite ? Elle ne savait pas. Tout en marchant, elle porta sa main à son ventre, incertain. Ce simple geste, cette caresse la rassura et instinctivement elle sut ce qu’elle devait faire : s’éloigner de Bubastis, s’éloigner de sa cour et laisser son mâle, le père de son enfant, la protéger. Ce n’était pas un acte de faiblesse, c’était un acte de foi et d’amour. Partir, tout abandonner pour aller poursuivre sa grossesse chez lui, c’était ce qu’elle devait faire, pour eux, et elle le savait.

Rapidement, le cortège atteignit la porte des étoiles. Bastet en fut étonnée : toute perdue dans ses pensées, elle n’avait pas fait attention. L’heure était donc venue. Un dernier mot à Dey, un regard vers sa prima pour lui faire comprendre qu’elle devait veiller et obéir à Mahès et Bastet s’avança pour franchir l’horizon du chap'pai.

Elle était si stressée qu’elle en oubliât de respirer. Comment serait le monde qui l’attendait de l’autre côté ? La température ? Et s’il pleuvait ? Elle n’avait rien prévu pour la pluie... des doutes sans queue ni tête et qui n’avait de lieu d’être que par ce qu’elle paniquait en sentant l’échéance arriver.

La première chose que sentit Bastet, avant même de sentir qu’il faisait plus « frais » c’était l’odeur. Une odeur vivifiante lui remplit les poumons à la première inspiration, puis, vient le bruit. Ce bruit caractéristique des vagues venant se casser sur les rochers. Elle laissa son regard dériver sur les bateaux, les flots bleus, l’horizon légèrement moutonneux. Un sourire éclaira son visage alors qu’elle levait une main pour chasser une mèche de cheveux qui en voltigeant s’était logée devant ses yeux.


— Je n’imaginais pas Lemnos ainsi...
C’est... magnifique !


Pour ce qu’elle en voyait, elle adorait. Un grand sourire aux lèvres, elle continua à observer les alentours, tournant doucement sur elle-même, notant la présence d’un muret et d’une forêt tout près. Elle songeait déjà à une balade en forêt, ou en mer avec ses drôles d’embarcations pour aller visiter les îles dont Liam lui avait parlé, mais elle doutait d’en avoir le temps. Mais ce n’était que partie remise : on le ferait quand elle se réveillerait, c’était tout !

Bastet leva une main en visière pour que le soleil ne l’éblouisse plus autant et qu’elle puisse mieux distinguer la ville au loin, au bout de la route pavée


— Hum ? Oh oui oui...

Elle avait écouté distraitement Liam sur l’instant, mais se reprit quand les informations arrivèrent à son cerveau. Un grand sourire alors qu’elle observait la danse du marché, un brouhaha d’interpellations, cris, conseils, rencontres, jeux des enfants. Se rendant compte de leur présence, certains commencèrent à les saluer et Bastet observa Liam ébouriffer les cheveux d’un gamin. Bientôt, il pourrait le faire avec le sien, enfin, il devrait avoir la patience d’attendre qu’il ait des cheveux aussi ! Mais cela avait un côté attendrissant. Pour autant, comme un vol de moineaux, ils se dispersèrent pour recommencer leurs jeux plus loin. L’innocence des enfants était une bouffée d’oxygène.

Bastet regarda Liam et lui indiqua d’un geste doux de la main la route pavée.


— Je suis enceinte, pas impotente : allez viens !

Ni une, ni deux, Bastet se mit en marche avant de se retourner pour voir si Liam la suivait. Elle se cala à ses côtés.

— Je suis surprise... agréablement surprise♥, hein !
Cela respire le calme et une certaine tranquillité... cela doit te changer de ce caillou qui te servait de base. Mais c’est mieux, bien mieux. La mer est magnifique... et ces couleurs, ces ... odeurs...


Chargé d’un délicat parfum, mêlant odeur de végétaux, de fleurs et d’humus, le tout chargé d’iode, un relent marin assaillit son nez de femme enceinte. Bastet se sentit mal et s’arrêta presque. Elle avait l’impression de se décomposer sur place, et pas que littéralement. Ses yeux s’agrandir, son visage perdit de ses couleurs, menaçant de faire un malaise peut-être ? Finalement, elle leva une main devant la bouche et le nez alors qu’elle se mettait à respirer plus fort et à déglutir, avant de se retourner et repérer une sorte de poubelle, ou une caisse vide, elle ne savait pas, mais elle s’en ficha toute façon et se pencha dessus avant de ne pouvoir se retenir de rendre son repas.

Toute flageolante elle finit par relever la tête essoufflée et lança un regard désespéré et désabusé à Liam. Finalement, traverser le marché n’était peut-être pas une très bonne idée et elle se sentait en cet instant fatiguée.


—Les anneaux... seront très... bien.

On rêvait mieux comme arrivée n’est-ce pas ? Oh les joies de la grossesse ! Les odeurs, les goûts, les envies, cela promettait d’être merveilleux !

Se sentant chancelante, elle glissa son bras autour de celui de Liam et le suivit docilement. Elle avait eu un aperçut au moins du front de mer, c’était déjà bien, maintenant restait à voir leur maison, enfin celle de Liam :roll:
"I am good, but not an angel. I do sin, but I am not the devil.
I am just a small girl in a big world trying to find someone to love."

— Marilyn Monroe

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Liam Matheson
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Re: La vie n'est pas un long fleuve tranquille [ Fe Bastet ]

Messagepar Liam Matheson » 04 Fév 2017, 14:55

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Il attendait sa réaction, de voir comment elle trouverait sa planète. Certes cela n'avait pas la prestance, le charisme, la beauté de Bubastis, après tout Lemnos avait été complètement détruite, rasée, le temps avait fait son oeuvre également, nul doute que cela manquait de brillance, mais lui, il trouvait cela parfait. Il n'avait jamais été du genre très expansif au niveau décorum à vrai dire. En tout cas, nul doute qu'en voyant la réaction de sa bien aimée, il fut ravi que cela lui plaise en tout cas. Il essayait un maximum de garder ce contact avec la nature, ce côté naturel, pour autant, il faisait des améliorations, implantant la technologie et autres, mais cela ne deviendrait jamais les ports industriels comme sur Terre.

"Ravi que cela te plaise. Cela n'a pas le même côté lumineux que sur Bubastis, mais cela a son charme."

Un sourire aux lèvres en la voyant sourire également, elle appréciait les environs en tout cas. Mais pour le moment, il attendait de savoir ce qu'elle voulait alors qu'on rencontrait bon nombre de personnes, d'enfants, qui finirent par les laisser tranquilles en fin de compte. Un sourire amusé, il retrouvait bien Bastet pour le coup. Il savait fort bien qu'elle n'était pas impotente, bien au contraire, juste enceinte, et encore, juste de quelques mois, enfin c'était le début de la grossesse. Mais si elle souhaitait prendre la route dans ce cas, on prendrait le transport en commun des environs. Marchant tranquillement, ils commencèrent à discuter.

Elle pensait quoi ? Qu'il en aurait fait un autre cailloux comme sur lequel il vivait précédemment ? Non, désolé, il avait besoin de grand air quand même, de respirer l'air frais, et pas des odeurs recyclés ou de la pollution au final.


"Après avoir vécu un moment avec de l'air recyclé, on préfère quand même l'air naturel. De plus, comme tu le dis, c'est tranquille. Certes, des améliorations vont avoir lieu, avec le temps, mais je ne compte pas détruire ce qui fait la beauté du paysage. Disons simplement que nous allons juste nous faciliter un peu la vie. Je ne compte pas en faire des grands ports, villes comme il y a sur d'autres planètes ou le manque de végétation se fait sentir."

A peine le temps de finir cette petite conversation qu'il la vit perdre des couleurs après avoir prit une bouffée d'odeurs des environs. Le mélange des arômes, de la nature environnante, de l'iode, l'odeur du poisson également qui se faisait particulièrement bien sentir pour l'occasion. Il comprit de suite que le repas n'allait pas rester très longtemps dans son estomac. Et il eut raison, elle prit le premier cagot qui se trouvait pour se vider l'estomac. Venant à ses côtés, pour la soutenir et l'aider à se relever, il voyait bien qu'elle avait perdu de ses couleurs pour l'occasion, nul doute que le voyage par la route attendrait une prochaine fois n'est-ce pas ?

Un sourire indulgent pour le coup, certes, il ne connaissait pas cela, mais il pouvait aisément compatir. L'aidant à se relever, la soutenant alors qu'elle passait un bras autour du sien, il la laissa s'accrocher à lui alors qu'il les menait en direction des deux gardes. Un regard, légèrement inquiet pour le coup, espérons qu'elle tienne jusqu'à ce qu'on soit arrivé, il déposa un baiser dans ses cheveux, alors qu'ils avançaient plus lentement pour l'occasion.


"Et un peu de repos ne te fera pas de mal également. Nous découvrirons les alentours bien assez tôt, nous avons tout notre temps."

Les anneaux de transport se trouvaient juste à proximité de l'accès à la route à vrai dire, comme s'il y avait un arrêt de bus dirons nous, non, simplement une sorte de panneau avec un digicode, ou plutôt le panneau de contrôle des anneaux. Un garde se tenait à proximité. Les voyant arriver vers lui, et reconnaissant Héphaïstos, il les salua avec respect, s'inclinant légèrement, avant de reprendre sa position.

"Mes respect Mon Seigneur. Madame."
"Prépare les anneaux."
"A votre Demeure Mon Seigneur ?"
"En effet."

Se tenant au milieu des anneaux, sa chère et tendre à son bras, il attendit que le garde active les anneaux, avant de les voir apparaître sur le sol, les faisant disparaître par la suite dans une sorte de flux lumineux. Cela dura un instant avant de se rematérialiser devant sa demeure, les anneaux disparaissant au sol. Une demeure bien modeste comparée cependant au palais de Bastet sur Bubastis, mais cela lui suffisait amplement.

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Le tout entouré de végétation, juste un sol légèrement pavé devant eux pour accéder aux portes d'entrée de son domaine, portes qui s'ouvrirent visiblement assez rapidement, comme si on avait remarqué leurs arrivées. Va savoir. A l'entrée des doubles portes de son domaine, se trouvait une personne, assez âgée visiblement, portant une sorte de costume,comme les majordomes, on croirait presque Alfred de Gotham City me direz-vous.

"Monsieur est rentré visiblement. Il serait temps. Je crains fort que Madame Zoé ne soit des plus mécontentes envers vous."
"Y-a-t-il un seul moment où elle n'est pas en colère contre moi Alfred ?"
"Je crains fort que non Monsieur."
"Alfred, permettez moi de vous présenter Aya, ma....concubine."
"Monsieur s'est enfin casé à ce que je vois, peut-être qu'il va enfin finir d'arrêter de courir sur d'autres planètes et revenir amoché. Il serait temps. Mes hommages Madame. Je me prénomme Alfred, je serais à votre service durant le temps de votre séjour parmi nous."

S'inclinant respectueusement devant Bastet/Aya, un vrai gentleman, alors qu'il les laissait passer au travers des portes de la demeure pour les faire pénétrer dans le hall d'entrée. Un hall qui ressemblait à peu près à cela :

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Deux escaliers de chaque côté menant à l'étage, en face, un accès direct vers le salon/Séjour, quelques sièges dans le hall, certainement pour faire patienter avant de se faire recevoir.

"Alfred, voudriez-vous porter cette valise dans mes quartiers je vous prie."
"Il en sera fait selon vos désirs Monsieur. Dois-je prévenir Madame Zoé de votre retour ?"
"TOI !"
"Je crois que ce ne sera pas nécessaire. Pourriez-vous disposer au salon de quoi nous désaltérer ?"
"En effet Monsieur, ce sera fait. Je vous laisse à vos occupations, Madame, Monsieur."

Le traître, il filait en douce alors qu'une petite bouille de femme, se dirigeait, visiblement d'une humeur massacrante dans leur direction.

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"Enfin tu remets les pieds ici ! Après avoir disparu SANS ME LE DIRE !"
"J'avais toute confiance dans tes capacités."
"Tu crois vraiment que c'est si simple de gérer tout ça ? Toute la reconstruction ? Et Monsieur préfère aller faire un tour ! Comme si c'était pas suffisant !"
"Je..."

Il n'eut pas vraiment le temps de dire quoi que ce soit, qu'elle le pointait du doigt. Elle n'avait pas être très grande, pour autant, elle dégageait une sacrée force de caractère.

"P.L.U.S U.N. M.O.T ! Tu vas vite rattraper ton retard, j'ai des dossiers en attente pour toi, dans ton bureau, je vous jure, qu'est-ce qui m'a pris d'accepter ton offre ? Si ça tenait qu'à moi..."
"Zoé, du calme, il ne s'est rien passé de malencontreux durant mon absence n'est-ce pas ? Donc....on se calme, et je regarderais ces dossiers toute à l'heure, pour le moment, nous devons nous reposer."

Remarquant finalement qu'il n'était pas seul pour l'occasion, Zoé fut mortifiée d'avoir poussée une esclandre comme ça, devant une inconnue.

"Oh pardon, je suis désolé Madame, mais parfois, il peut être vraiment un vrai casse pied ! Toutes mes excuses."
"Zoé, voici Aya, ma concubine, Aya, Zoé, mon intendante, elle se charge d'à peu près tout par ici."
"Pas comme si vous faisiez quelque chose la plupart du temps."
"Merci Zoé, nous en reparlerons plus tard."
"Bien, de toute façon, j'ai d'autres chats à fouetter. Madame, je vous souhaite bon courage avec ce gus, j'en ai assez avec mon mari pour pas devoir me coltiner celui-là en plus. N'hésitez pas à le mater, cela lui fera du bien !"

Un grand sourire aux lèvres, petite pique vers Héphaïstos avant de les laisser là, ruminant légèrement suite au caractère d'Héphaïstos. Enfin la tornade était passée désormais. Secouant légèrement la tête, il tourna son regard vers Bastet.

"Bien, tu viens de rencontrer Zoé. Elle n'a pas sa langue de sa poche, je te préviens. Aller, viens, je pense que tu devrais te poser quelques instants."

Doucement mais sûrement, après cette furie, ils rejoignirent la porte juste après le hall d'entrée, donnant accès au salon, un salon/séjour avec vue sur l'extérieur par les baies vitrées, sur la piscine notamment, entourée de palmiers.

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Il aida Bastet à s'installer dans le canapé, la laissant se coucher même au besoin, alors qu'Alfred vint déposer des boissons, chaudes et froides sur la table basse.

"J'ai pris la liberté de préparer un thé doux pour Madame, avec une touche de miel, et quelques herbes locales pour faire passer les désagréments du voyage."
"Merci Alfred, vous pouvez disposer."

Oui, l'odeur de la boisson n'était pas trop forte, au contraire, de plus, y avait été ajoutée quelques herbes pour calmer des nausées suite au mal de mer, aux odeurs, ou autres à vrai dire. Lui, il prit une sorte de café en tout cas, s'installant à ses côtés, la laissant se reposer sur lui, s'étaler sur lui, caressant tendrement sa chevelure.

"Te voilà chez toi, chérie, ma maison est ta maison."
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Re: La vie n'est pas un long fleuve tranquille [ Fe Bastet ]

Messagepar Bastet » 04 Fév 2017, 19:08

Bastet essayait de reprendre contenance et de ne pas faire un malaise. Elle se maudissait un peu : elle aurait vraiment préféré marcher le long de cette route, respirer l’air marin, observer la nature alentour, poser des questions à Liam à ce sujet... en un mot, elle aurait aimé pouvoir en profiter. Mais elle ne pouvait s’en vouloir, ou même en vouloir au petit être qui grandissait en elle. Elle avait désiré savoir ce que c’était que de porter un enfant, alors elle assumerait. Pour autant, elle remercia Liam silencieusement quand il l’aida à se relever, mortifiée d’avoir vomi ainsi. Elle se cala à son bras et le suivit docilement, se concentrant sur sa respiration.
Liam était inquiet, elle voyait bien qu’il lui jetait de petits regards furtifs et ce baiser dans ses cheveux pour la cajoler... Juste après qu’elle lui déclare qu’elle n’était pas impotente, c’était fort ! En tout cas, son visage reprenant doucement ses couleurs, elle lui sourit.


— Oui, tu as raison. J’ai bien trop forcé ces dernières semaines, il serait grand temps que je me repose pour notre santé à tous les deux.

Ils rejoignirent les anneaux et Bastet laissa Liam se débrouiller avec ses gardes, se contentant de hocher la tête légèrement, avant de s’installer au centre des anneaux toujours au bras de Liam.
Une microseconde suffit pour qu’ils soient dématérialisés devant elle grande habitation, une énorme maison. Il émanait des lieux une impression de qualité, de luxe en toute discrétion. Tandis qu’ils s’avancèrent sur les pavés, Bastet laissa trainer son regard alentour, se laissant imprégner de l’ambiance. Cela lui rappelait un peu Hawaii, même si c'était différent.

Toujours au bras de Liam, Bastet observa la façade de l’habitation. Certes, cela n’était pas Bubastis, mais cela n’avait pas à l’être non plus. Tout le monde n’avait pas forcément besoin d’un mur d’enceinte de 10mètre de haut et de 5 de large après tout. Son regard revient vers la porte quand un vieil homme apparut sur le seuil.
De suite, elle fut sur la défensive. Madame Zoé ? Qui était cette femme pour Liam ? Un instant, elle crut que c’était une conquête, mais elle savait qu’il ne le ferait pas : c’était un accord tacite entre eux depuis Hawaii non ? La mâchoire crispée malgré tout, Bastet se contenta de les observer en silence. Malgré tout, lorsqu’il hésita sur la façon de la présenter elle l’observa en haussant un sourcil. Suspicieuse et jalouse ? Oui, très certainement ! Pour autant, elle se contenta d’un petit sourire satisfait aux lèvres, hochant juste la tête quand Liam la présenta comme sa concubine.
En tout cas, elle se dit qu’elle devrait envoyer Dey faire un stage avec cet Alfred, s’il pouvait en prendre de la graine, cela l’arrangerait elle ! Elle sourit à Alfred quand il lui présenta ses hommages. Un magnifique sourire qui montrait qu’elle appréciait réellement son attitude.


— Merci. Quant aux escapades, j’ai dans l’idée qu’elles risquent de s’espacer.

Un petit sourire entendu à Liam. Elle était aussi bourlingueuse que lui, alors elle se voyait mal lui faire la leçon, mais elle doutait que dans son état il ne s’éloigne trop et surtout longtemps. En tout cas, nul doute qu’elle allait beaucoup se reposer sur lui et qu’il faudra préparer l’arrivée de ce petit être, puis apprendre à vivre à trois. Finalement, ils risquaient d’être assez occupés pour l’année à venir n’est-ce pas ? :red:

En tout cas, rentrant dans l’entrée, elle fut séduite par la décoration intérieure. Lumineuse, celle-ci était composée d’un dégradé de couleurs, allant du blanc au noir, en passant par le gris et marron. Il se dégageait une impression de calme, une prestance qui lui parlait.
Lâchant le bras de Liam pendant qu’il donnait sa valise à Alfred, elle s’éloigna de quelques pas pour observer l’intérieur luxueux. Pas d’odeur de poussière dans l’air, ou d’odeur de produit, non au contraire, une odeur agréable de fraicheur. C’était luxueux et en même temps, elle trouvait l’intérieur chaleureux, accueillant, tel un cocon.

Bastet sursauta légèrement en entendant un cri de femme et tourna la tête vers la nouvelle venue qui agressait verbalement Liam. Il semblait décontracté, alors Bastet se détendit, pour autant elle n’apprécia absolument pas de voir cette femme parler ainsi à son chéri. Elle fronça les sourcils. Cette Zoé se permettait de le tutoyer et de lui parler comme un chien ? Cela risquait de miauler sévère...
Elle revient aux côtés de Liam, droite, dans une attitude imposante en voyant le regard de Zoé se poser sur elle : non, elle n’était pas une greluche, loin de là.


— Nous reposer oui... et au calme.

Elle observa Zoé de pied en cap avant de venir vriller son regard dans le sien.

— Je sais qu’il peut être un véritable casse-pied, mais c’est ce qui fait son charme♥.

Elle eut un sourire entendu avec Liam et non, elle n’acceptait pas les excuses de Zoé et TOC ! De toute façon, en cet instant, elle était en mode « marquage de territoire » : c’était SON Liam et non en mode « bonne copine ». De toute façon, elle était fatiguée, barbouillée, un brin stressée, et n’avait pas besoin d’une hystérique dans son paysage.

— Sacré caractère, je te l’accorde... par contre, malgré tout l’amour que je te porte, je ne réponds pas de moi si elle ose me parler ainsi.

Observant la tornade brune disparaitre au loin, Bastet prit une profonde respiration pour détendre ses muscles crispés, puis, elle tourna la tête vers Liam et le suivit dans le salon. Bastet prit le temps de jeter un coup d’œil autour d’elle avant d’avancer vers la baie vitrée pour apprécier le décor extérieur. Son regard s’attarda sur la piscine, ses palmiers et ses chaises. Elle se dit qu’Aya en profiterait bien pendant sa grossesse pour entretenir sa ligne avec plaisir.

— Je dois t’avouer que je vais de surprise en surprise.

Elle se retourna pour revenir vers Liam un petit sourire amusé aux lèvres. Venant se lover finalement contre lui.

— Tu ES pleins de surprise... et j'adore ça♥.

Bastet évitait de fermer les yeux pour ne pas risquer d’avoir un malaise, pour autant elle tanguait légèrement sur ses pieds et Liam le sentit et l’aida à s’installer sur le canapé. Elle sourit, visiblement amusée de le voir si prévenant. En temps normal, elle l’aurait surement envoyé valser, mais elle ne se sentait réellement pas au mieux de sa forme, bien au contraire, et elle ressentait le besoin d’être cajolé, ou est-ce que c’était dut au ait qu’elle allait bientôt hiberner et laisser Aya reprendre possession de son corps ? Surement un peu des deux.

Les yeux dans les yeux, Bastet dévisageait un instant cet homme, son concubin, son mari aussi sur Ewa, même s’ils gardaient cela pour eux. Elle l’attira doucement à elle alors qu’elle finissait de s’assoir et laissa glisser une main contre sa joue mal rasée.


— C’est... surprenant, mais j’apprécie réellement de te voir si attentionné... Merci mon am...

Elle s’interrompit à l’arrivée d’Alfred et haussa un sourcil. Cela devait réellement se voir qu’elle n’était pas au mieux de sa forme... En tout cas, elle le gratifia d’un léger hochement de tête pour sa prévenance. Elle se pencha et sentit la boisson, douce, et lui sourit.

— Merci bien.

Elle attendit qu’il soit parti pour observer Liam à ses côtés, entre elle et le bras du canapé et finalement, relevant les jambes retirer ses chaussures pour s’installer plus à l’aise. Les bras de Liam l’attiraient, l’appelaient, c’était trop fort pour résister. Elle s’allongea de tout son long sur le canapé, venant poser sa tête sur les genoux de Liam.
Bastet ferma les yeux en sentant la main de Liam dans ses cheveux. Voilà, c’était fait. Elle avait quitté son quotidien animé pour le suivre chez lui. Elle ronronna doucement sous les caresses des mains de Liam et sourit quand il lui dit qu’elle était chez elle, que sa maison était la sienne. Elle prit une profonde respiration en se calant confortablement dans les coussins. C’était un saut dans l’inconnu, un grand saut dans l’inconnu : porter un enfant, vivre à deux, s’adapter à la vie à trois... Pour le moment, sa vie d’avant sur Bubastis, sa cour, tout cela était relégué au second plan. Ce qu’elle ressentait était fort. Ce qu’ils avaient vécu ses dernières quarante-huit heures, les révélations, savoir qu’elle allait devoir lui dire — temporairement — au revoir, tout cela était dur. Toutes ses émotions l’assaillir et les larmes lui vinrent aux yeux. Elle ferma les yeux, laissant le plafond où il était et roula sur le côté pour venir enfouir son visage contre la chemise de Liam. Son odeur apaisante, sa chaleur, cela l’aida à reprendre son calme, pour autant elle ne bougea plus jusqu’a qu’elle ne se sente mieux.
Elle finit par se redresser doucement, venant frotter son nez contre celui de Liam, tendrement avant de lui sourire sans s’éloigner.


— J'apprécie la décoration..., et l'invitation♥.

Un sourire aux lèvres amusé alors que finalement elle attrape la tasse de thé, remue doucement le mélange et la porte à ses lèvres, doucement, sans rien dire de plus : qu’il en pense ce qu’il voulait. :red:
Levant les yeux elle laissa le calme de la pièce la détendre, mais son regard fut rapidement attiré par une tache verte devant la baie vitrée : un palmier.


—... Pourrions-nous prendre le thé dehors ?

Un sourire quand il lui tendit la main pour l’aider à se relever et ils franchirent la porte vitrée. Bastet laissa ses pieds nus pour apprécier la fraicheur du carrelage. Ils s’avancèrent jusqu’au bout, pour pouvoir profiter de la vue. Bastet observa ce nouveau monde en venant se caler dans les bras de Liam, dos contre son buste, laissant s’il le désirait ses bras se refermer sur elle.

— Et voilà... nous y sommes.
... Je dois t’avouer que j’ai le trac et en même temps j’envie Aya : pouvoir profiter de tout cela avec toi, ce serait un réel plaisir. Dommage que ma première visite se passe ainsi ! J’avais pourtant tout prévu : venir te trouver avec une robe lacée, la laisser tomber comme ça : hop ! Et te laisser pantois devant un déshabillé des plus sexy et provocateur.


Elle eut une petite moue boudeuse avant de rire doucement. Elle leva sa main droite sur la joue de Liam, laissant un instant ses doigts trainer sur les lèvres de Liam.

— On ne fait jamais rien comme les autres... et c’est tant mieux : je n’échangerais pas notre histoire pour tous les trésors de l’univers !

Elle se glissa dans ses bras, la tête posée contre son cœur.

— Il me reste encore un peu de temps, enfin je pense... alors si tu voulais bien remettre tes obligations à plus tard, je t’en serais reconnaissante.

Elle disait ça bien, pour autant, il ne fallait pas se leurrer : elle ne l’aurait pas laissé partir, elle aurait même surement fait une scène mémorable s’il l’abandonnait maintenant. Cela aurait surement mis de l’ambiance, cela aurait aussi donné le ton pour les prochains mois, savoir que madame ne se laissait pas faire, mais honnêtement, ils avaient le temps de se rendre compte qu’elle était faite pour vivre avec Liam non ? :red:

— Laisse donc cette... « Zoé » s’en occuper : c’est son travail.

Elle resta calée dans les bras de Liam, un air boudeur sur son charmant minois, avant de finalement se retourner pour finir sa tasse en observant la vue.

— Cette vue... c’est vraiment relaxant. À moins que ce ne soient tes bras...

Surement le combo des deux ! Pour autant, elle se mit à rire doucement avant de grogner en sentant la tasse de Liam. L’odeur lui soulevait un peu le cœur, cela promettait une cohabitation des plus amusantes pour les mois à venir, mais... quelle aventure !
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Re: La vie n'est pas un long fleuve tranquille [ Fe Bastet ]

Messagepar Liam Matheson » 05 Fév 2017, 11:25

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Ce fut assez amusant de voir Bastet marquer son territoire face à Zoé. Comme si cette dernière était réellement une menace. Mais dans tous les cas, lui, trouvait cela assez mignon qu'elle s'impose ainsi, de plus, elle n'était pas au mieux de sa forme, et nul doute que dans ces moments-là, il ne fallait pas l'ennuyer d'avantage. Elle marquait son territoire, et cela avait son côté sexy en tout cas. Mais bien vite, ils se retrouvèrent tous les deux de nouveau, Zoé vacant à ses occupations, ce n'était pas plus mal, nul doute en effet, que le côté "bonne copine", cela ne serait pas vraiment pour tout de suite on dirait.

"Je doute qu'elle te parle ainsi tu sais, elle n'est comme ça qu'avec moi, car je la fais un peu tourner en bourrique. Son mari aussi y a le droit apparemment."

Mais passons sur ce sujet, alors qu'on atteignait le salon. Visiblement elle avait l'air d'apprécier l'agencement, la décoration. Cela avait un petit côté luxueux sans nul doute, il devait malgré tout, garder les apparences, et paraître toujours pour un Goa'uld vous me direz, pour autant, cela ne transpirait pas l'abondance des richesses nul plus. C'était un petit coton, chaleureux, un coin paisible dans la galaxie. Enfin paisible, tout est relatif me direz-vous. Il l'observa justement quand elle fit le tour, regardant notamment la piscine avec ces palmiers, chaises longues, et fauteuils. Un léger sourire amusé quand elle parla du fait qu'il était plein de surprises, pourquoi ? Elle avait peur de s'ennuyer finalement ?

"Content de voir que j'arrive toujours à te surprendre malgré tout. J'aurais bien pris comme demeure, un tipi, mais cela restait assez bas pour le standing que je devais maintenir. Du moment que cela te plaint, et que tu penses pouvoir t'y sentir à ton aise, me suffit amplement."

Mais pour l'instant, elle avait besoin de se poser quelque peu. Il avait bien remarqué qu'elle n'était pas au mieux de sa forme, alors certes, il ne se comportait pas comme d'habitude, il était plus prévenant, plus attentionné envers elle. On ne disait pas qu'il ne l'était pas habituellement, juste là, c'était d'avantage. Autant c'était dû à son état, le fait d'être enceinte, de leur enfant, autant, il se faisait également du soucis pour elle. Elle ne se ménageait pas depuis ces dernières quarante huit heures après tout. Il serait temps qu'elle se repose quelque peu. Un sourire tendre, amoureux, alors qu'on se posait dans le canapé, et qu'elle en profita pour se caler sur lui finalement. C'était le but après le tout.

Pendant un petit instant, silencieux, aucun des deux ne parlant, profitant chacun de la présence de l'autre en fin de compte, peut-être pour finalement revenir à la réalité, comprendre que tous les deux sautaient dans l'inconnu avec cet enfant, que c'était nouveau pour elle. Pour lui également ce genre de situation, pas le fait d'avoir un enfant, juste que cela se passe ainsi, et ce n'était pas comme s'il avait prévu au début de sa vie de tomber amoureux d'une Goa'uld et de la faire tomber enceinte pas vrai ? :red: Alfred était venu déposer les rafraîchissements, alors qu'on profitait simplement de la sérénité de l'autre en fin de compte. Il lui laissa le temps d'assimiler tout cela, tout comme lui au final, le temps de reprendre le dessus.


"Je n'ai pas été là la première fois, je compte bien, cette fois, avec vous deux, enfin trois avec ce petit bout de chou, être aux petits soins pour que tout se passe le mieux possible."

Un sourire tendre, amusé même quand elle le remercia pour l'invitation, quelle invitation ? De faire comme chez elle ? De s'installer ? Pas de problème de son côté en fin de compte, alors qu'il partageait à nouveau un petit moment complice, l'un contre l'autre, les yeux rivés dans le regard de l'autre. Mais nul doute que malgré le fait qu'elle soit enceinte, elle n'aimait pas rester inactive, notamment quand elle souhaita prendre le thé dehors. Ou tout simplement profiter de l'air frais va savoir. Un sourire, hochant de la tête, alors qu'il l'aidait à se relever pour rejoindre la baie vitrée. Passant juste après elle, se collant contre son dos, l'entourant de ses bras, l'un posé tendrement et jalousement sur son ventre, comme pour garder en sécurité ce petit être.

Riant légèrement en l'écoutant, comment elle avait compté venir, comment elle avait voulu préparer sa première visite sur Lemnos, nul doute que cela aurait fait son effet également.


"Je crois que tu aurais choqué Alfred. Quoi qu'avec lui, je ne sais jamais. Mais nul doute que j'aurais grandement apprécié ce spectacle, mais je crains fort que nous n'aurions pas vraiment dépassé le hall d'entrée si tu t'étais montrée aussi entreprenante. Il aurait fallu l'inaugurer comme il se doit après tout."

Oui, car nul doute qu'il n'aurait pas résisté à cet instant là, à lui sauter dessus à vrai dire et à lui faire l'amour de suite. Faut dire que si elle avait mis son plan en exécution, c'était sûrement ce qui se serait passé. Mais malgré tout, même si c'était Aya qui allait en profiter les prochains mois, cela ne voulait pas dire qu'elle n'aurait pas le droit d'en profiter par la suite.

"Et tu pourras en profiter dès que ce petit être sera parmi nous. Et certes, tu ne seras pas vraiment là, mais nul doute qu'Aya te fera partager tout ce qu'elle a vécu durant cette grossesse. Et je serais là à chaque instant pour prendre soin de vous trois."

En tout cas, c'était vrai, ils n'avaient jamais rien fait comme les autres. Dire qu'au départ, cela avait été juste un coup d'un soir, qui avait failli tourner au règlement de compte n'est-ce pas ? Pour finir par se retrouver mariés sur une autre planète, et maintenant, elle était enceinte de leur enfant. Cela n'avait pas été prévu, rien n'était prévu, mais c'était ce qui faisait la beauté de la chose n'est-ce pas ? Un sourire tendre, embrassant les doigts qu'elle venait de poser sur ses lèvres.

"A quoi bon changer ? Je pense que nous nous en sommes très bien sortis, même si au début, c'était pas très bien parti, mais on était fait pour cela je pense. Toi, moi, nous deux, rien d'autre."

Un léger rire de nouveau quand elle parla du fait qu'il devait laisser ses affaires, ses occupations, pour plus tard. Madame savait ce qu'elle voulait, et nul doute que s'il la lâchait là, même si ce n'était pas son intention, nul doute qu'elle lui ferait la crise de sa vie. Cela commencerait bien cette grossesse pas vrai ? Par une engueulade monstre ! De plus, il doutait que ce soit vraiment conseillé dans son état.

"Je ne comptais pas te délaisser à peine arrivée chérie. Je suis tout à toi."

Un léger haussement de sourcil, le regard amusé, non vraiment, le courant ne passait pas du tout avec Zoé on dirait. Est-ce qu'elle était jalouse ? Elle n'avait aucune raison de l'être après tout. La voyant se retourner vers lui, cet air boudeur sur le visage, il finit par déposer sa tasse de café sur la table à quelques pas de là, il avait bien remarqué qu'elle n'appréciait pas l'odeur vu la mimique qu'elle fit à ce moment. Pour cela qu'il préféra éloigner l'odeur. Comme quoi, il était capable de faire des efforts quand même ! :red:

"Tu sais que tu n'as aucune raison d'être jalouse de Zoé. Je suis tout à toi, et rien qu'à toi. Personne d'autre. Mais j'adore quand tu marques ton territoire."

En tout cas, lui aussi allait profiter des derniers instants qu'il avait avec elle, après tout, il n'allait pas la revoir avant plusieurs mois. Autant utiliser ces derniers instants à bon escient. Après, il s'occuperait d'Aya, et ses affaires viendront quand elle devra se reposer pour éviter trop de surmenage avec la grossesse. Ce n'était pas urgent de toute façon, ce qui était le plus important c'était eux. Mais pour le moment, autant se relaxer dans les bras l'un de l'autre, déposant un léger baiser sur son front, il la serra tendrement contre lui.

"Et comment comptes tu profiter de ces derniers instants ? Un petit plongeon dans la piscine ? Elle est chauffée si cela peut te rassurer."

Il était tout à elle à l'instant me direz-vous. A elle de voir comment elle voulait profiter des derniers instants qu'elle avait encore avant de s'endormir.
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Re: La vie n'est pas un long fleuve tranquille [ Fe Bastet ]

Messagepar Bastet » 05 Fév 2017, 17:30

Bastet marquait son territoire oui, c’était vrai, et alors ? Qu’il dise que cela lui déplaisait ! Elle en doutait. Il avait ce petit regard chaud, cette attitude qui lui disait le contraire et elle sourit quand il confirma sa pensée. Se serrant contre lui, elle vint frotter son nez contre le sien.

— Je le savais !♥

Oui, elle commençait à cerner Liam maintenant qu’il se laissait vraiment aller avec elle. Au début, cela avait été différent. C'était un coup d’un soir avec l’envie de passer un peu de bon temps dans les bras de cet homme exotique et viril. Et une chose entrainant une autre, ils en étaient arrivés là où ils en étaient : en couple et attendant un enfant.
Bastet ferma les yeux et se gava de l’odeur si particulière de Liam, se laissant bercer par le bruit apaisant de l’océan. Liam avait raison, elle était jalouse, mais que pouvait-on attendre d’elle ? Ce n’était pas tous les jours qu’elle tombait amoureuse et elle voulait protéger son couple, point. Que personne ne touche à son chéri, son mari ou il allait le regretter. Il était à elle, rien qu’à elle, tout comme elle lui appartenait, et même si elle ne lui avait pas dit, il devait comprendre implicitement que depuis qu’il était revenu dans sa vie, il était le seul homme à qui elle avait offert son corps. Après tout, Liam aurait pu penser que ce bébé n’était pas de lui, mais il ne l'avait pas dit. Bastet se serra un peu plus dans les bras de Liam, se laissant câliner et bercer par ses bras. Elle savait qu’il n’avait pas été là pour sa première femme et qu’il le regrettait, et pourtant, elle savait aussi qu’il n’aurait pas supporté qu’elle soit allée voir ailleurs, même si, de toute façon, elle ne l’avait pas fait. Non, inconsciemment Liam savait que ce ne pouvait être que lui le père.


— Et je sais aussi qu’on est fait l’un pour l’autre... n’as-tu pas cette sensation toi aussi ? Pour autant... je crains que tu doives te faire à ma jalousie, même si je peux toujours essayer d’être moins possessive...

Pouvait-on vraiment croire qu’elle allait y arriver ? Surement pas, elle tenait bien trop à lui, mais elle tentait une approche diplomatique, expliquant qu’elle accepterait faire des efforts, pour lui, pour eux, mais nul doute que ce serait vraiment difficile.
Elle laissa son regard dériver derrière eux, vers la maison de Liam. C’était vraiment une belle maison qui avait de l’allure. Tout à l’heure, quand il lui avait dit vouloir prendre un tipi comme habitation, elle lui avait rétorqué en riant qu’il y gagnait au change, bien qu’ils pourraient toujours en prendre un pour les jours ou ils auraient envie d’aller visiter les iles pourquoi pas !
Avait-il cherché à lui faire comprendre qu’il se contenterait de peu ? Ou simplement que son tipi sur Ewa l’avait marqué et qu’il voulait retrouver cet écrin, cette petite habitation ou tout leur était permis dans la plus grande intimité ? Après tout, c’était dans ce tipi qu’ils s’étaient réellement retrouvés et qu’ils avaient décidé de se choisir et non de s’éloigner. Ils auraient tout à fait pu rester sages, s’enfuir ou ne rien faire justement et partir ensuite chacun de son côté, en se disant que c’était pour le mieux... mais ce n’était pas ce qui était arrivé, bien au contraire. Ils avaient lutté un peu, avant de s’avouer vaincus par leur envie d’eux, et ce, pour leur plus grand plaisir.
Bastet serra la chemise de Liam entre ses doigts. Il lui avait tellement manqué pendant un an, elle pensait à lui, régulièrement, mais n’arrivait pas à l’oublier quand bien même elle avait essayé. Il était son fantasme, son obsession, sa marotte, et cela même si elle pensait qu’il l’avait abandonné lâchement. Mais depuis le retour de Liam dans sa vie, il y avait quelques mois, elle savait qu’il n’en était rien : kidnappé, torturé, il avait surement vécu l’enfer entre les mains d’Héphaïstos, alors ce n’était qu’un juste retour des choses qu’il lui vole son identité et son domaine. Malgré tout, malgré ces horreurs, il n’avait cessé de penser à elle, il lui avait dit et leurs sentiments partagés cessèrent de s’étouffer. Oui, ils avaient parlé, longuement : imaginant de quoi demain serait fait, cherchant à savoir jusqu’où ils étaient prêts à aller ensemble, jusqu’a enfin comprendre que plus rien ne les empêchait de vivre leur amour, à part eux. Alors on avait décidé de plonger corps et âme dans l’inconnu, dans cette relation, de se donner une chance. Rien n’était facile dans la vie, Bastet le savait, mais quand ils s’en donnaient la peine, tout était si simple et intuitif.

Quand ils étaient ensemble, ils se sentaient bien, il fallait l’avouer. Cela expliquait qu’elle se soit battue pour lui sur Bubastis, qu’elle refusait les critiques des uns, des autres, chacun croyant qu’elle entretenait une relation avec Héphaïstos. Elle n’avait pas démenti et encore moins quand il était venu. Puis, elle avait appris qu’elle était enceinte, de lui. Elle savait que c’était sa faute, elle en avait eu envie à Hawaii : Envie de lui faire plaisir, envie de combler un vide dans le cœur de Liam, envie aussi toute biologique de se reproduire avec son mâle et de porter sa descendance. Elle ne pouvait pas dire qu’elle n’avait pas peur, enfin qu’elle appréhendait : c’était un grand bond en avant pour elle, pour eux, mais ils ne faisaient jamais rien comme les autres. Ils ne se posaient pas de questions, ils savaient ce qu’ils voulaient et c’était tout ce qui comptait.

Lovée dans les bras de Liam, Bastet savourait la chaleur d’un rayon de soleil sur la peau nue de son épaule, la caresse des mains de Liam aux creux de ses reins. Elle se sentait si bien là, comme si elle était enfin entière, qu’elle avait trouvé sa place dans ce monde, et elle en sourit de bonheur.
Quand elle releva la tête vers lui, après ce baiser sur son front, elle avait toujours ce sourire extatique, ce regard profondément amoureux et apaisé.


— Je ne sais pas...
J’ai peur d’avoir le mal de mer, mais vu que tu es là, je ne risque rien. Et au pire on se calera sur une de ces chaises.


Elle frôla ses lèvres des siennes et ronronna tendrement avant de l’embrasser doucement, lentement, sans rien presser, savourant juste ce moment de béatitude.

— Hum... encore faut-il que Dey ait pensé à mettre un maillot de bain dans la valise, je n’ai pas fait attention... Après, il faut reconnaitre que cela ne me gêne pas sans...

Elle haussa les épaules doucement avant de continuer sa phrase.

—... mais je doute que tu apprécies si du monde passe par là.

Sans être nudiste, Bastet n’avait pas de problèmes avec la nudité et surtout : elle n’avait absolument pas honte du corps magnifique d’Aya, loin de là. Par contre, elle savait que Liam était tout aussi possessif et jaloux qu’elle et qu’il refuserait net qu’un autre homme que lui puisse l’observe dans le plus simple des appareils.

— D’un côté... tu as raison, cela me détendrait surement. J’adore tellement l’eau.

Bastet avait beau être un « chat », elle adorait l’eau, comme les tigres. Elle aimait se prélasser au soleil, sentir sa peau se dorer sous ses rayons, respirer l’odeur envoutante des fleurs sauvages, nager ou simplement faire la planche dans l’eau, et Liam le savait très bien. Il n’était qu’un vil gredin, mais le gredin de son cœur.

— Et bien, allons donc voir si Dey m’a mis de quoi me baigner chastement !

Souriant aux anges elle se perdit un instant dans les yeux de Liam. Quel beau regard il avait, c’était ce qui l’avait séduite au début. Ce regard, cet air dur et grognon qui cachaient finalement l’homme de sa vie. Comme quoi, on ne savait jamais ce que nous réservait le destin !
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Re: La vie n'est pas un long fleuve tranquille [ Fe Bastet ]

Messagepar Liam Matheson » 05 Fév 2017, 18:32

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Comme s'il lui demanderait finalement de changer, ou de faire des efforts. Enfin si, mais pas dans le fait de changer, de changer son caractère. C'était aussi pour ce côté possessif, prête à sortir les griffes s'il était maté d'un peu trop près par des femmes, qui lui avait plu. Si une femme avec qui il était, laissait faire, au final, il n'y aurait pas ce côté passionné, sulfureux, et il avait besoin de cela. Ce besoin de vivre la vie à cent pour cent. Comme ils le faisaient tous les deux depuis leurs retrouvailles. Alors, cela n'avait pas été simple, ils n'étaient pas doués l'un comme l'autre pour s'exprimer, pour parler de leurs sentiments en fin de compte, ils étaient bien plus doués dans les actes en fin de compte, pour autant, tous les deux, ils avaient fait des efforts, notamment au cours de ces vacances improvisées sur Terre. Cela ne s'était pas fait sans heurt, par moment, ils s'étaient fait la gueule pour un rien, mais ils se rabibochaient assez rapidement. Alors non, qu'elle ne change rien, elle était parfaite telle qu'elle était actuellement, il n'avait pas besoin d'une pâle copie de Bastet.

"Restes telle que tu es chérie. J'adore ce côté possessif et ta jalousie, de toute manière, qui suis-je pour te critiquer, car un seul regard d'un homme sur toi, et je suis prêt à faire un meurtre. Je t'appartiens tout comme tu m'appartiens ma bien aimée. Et je ne souhaite en aucune manière que cela change."

Ils en avaient mis du temps pour en arriver à cet instant, au fait de vraiment commencer une vie de couple. Il en avait fallu des péripéties alors qu'on observait les alentours. Il avait fallu se retrouver sur Ewä, se retrouver mariés par les coutumes locales, bien entendu, on aurait pu tout simplement discuté dans ce tipi, mais la nature, et eux notamment, en avaient décidé autrement. Ils n'avaient su résister à l'autre, cette attirance, cette envie d'aller vers l'autre, ce besoin de l'autre, s'était fait sentir en fin de compte. Puis, il y avait eu sa disparation, son retour un an plus tard, des explications chez elle, qui aurait pu vite tourner au vinaigre au final. Et pourtant, les voilà désormais, aujourd'hui réunion, par le destin ? Non tout simplement parce qu'ils le voulaient, parce qu'ils en avaient envie.

Ils n'avaient pas vraiment cherché au début à prédire leur avenir, à décider de quoi sera fait demain, tout avait été spontané, tout comme cette grossesse en fin de compte. On se lançait quelque part dans l'inconnu la plus totale, pour autant, il ne changerait rien. Il voulait un enfant avec elle, il ne s'était jamais posé la question de savoir si cet enfant était de lui ou non, il savait qu'il était de lui, il n'avait pas besoin de remettre en doute ce fait malgré qu'elle possède un harem, mais depuis qu'ils s'étaient retrouvés, telle une drogue, ce n'était que l'un avec l'autre qu'ils arrivaient à s'épanouir, à se sustenter quelque part.

Un sourire, égal au sien, heureux, épanoui, heureux de la savoir avec lui, alors qu'on la serrait tendrement dans ses bras, il proposait un petit bain, dans la piscine, elle n'avait rien contre, un léger baiser qui s'échange en cet instant, avant de se prolonger, lentement, doucement, le faisant durer, transmettant cet amour pour l'autre en fin de compte. Détachant ses lèvres des siennes, lentement, les laissant les effleurer, est-ce qu'on souhaitait vraiment aller voir si elle avait un maillot de bain ? Nul doute que non :red:


"Hum.....personne ne viendra nous déranger, au risque de finir avec leurs têtes empaillées devant la porte d'entrée. Ils savent quand ils peuvent et quand il ne faut pas me déranger. De plus, je n'ai rien contre un petit bain dans le plus simple appareil en compagnie de ma chère et tendre."

La piscine était juste là après tout, pas besoin d'aller voir s'il y avait vraiment de quoi dans les valises, on regarderait plus tard pas vrai ? Maintenant que l'idée était lancée, et qu'elle n'avait rien contre le fait d'aller prendre un petit bain, il se voyait mal faire le chemin jusqu'à la chambre juste pour trouver un maillot. Ne bougeant pas, et même si elle avait proposé d'aller voir ce que Dey avait mis dans cette valise, il préféra opter pour la manière la plus basique de se baigner. Laissant traîner ses mains sur elle, sur son corps, lentement, doucement.

"Les bagages attendront, je ne voudrais pas manquer les quelques instants qu'il nous reste à défaire ces bagages. Je suis tout à fait capable de te mettre en tenue.....du moins, dans une tenue que j'apprécie pour notre petite baignade à deux."

Plongeant son regard dans le sien, reprenant possession de ses lèvres, il laissa ses mains naviguer sur elle, pour commencer doucement à faire tomber cette robe, qui gâchait un peu trop la plastique de sa bien aimée. Il comptait bien profiter des derniers instants qu'ils avaient pour eux, sans s'embarrasser des valises ou autres. Un sourire malicieux, alors qu'il déboutonna quelques boutons de sa chemise également au passage, ouvrant son pantalon, lentement, mais sûrement, on la faisait bouger, à reculons, vers les marches dans la piscine, la retenant d'une main malgré tout, histoire qu'elle ne s'étale pas comme une planche dans l'eau. Descendre doucement dans celle-ci, tout en se déshabillant, autant du regard que des vêtements, on prenait son temps actuellement, appréciant ce nouvel instant rien qu'à eux, sous le soleil de Lemnos, et dans une piscine chauffée.

"Et plus tard, quand tu seras de retour, nous pourrons certainement en prendre un vraiment dans la mer, faire un tour dans les îles aux alentours, même si je risque d'emmener Aya également profiter, mais pour que tu en ais l'occasion aussi. Pour le moment, que toi, et moi, dans cette piscine, sans artifice, n'est-ce pas suffisant ?"
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Re: La vie n'est pas un long fleuve tranquille [ Fe Bastet ]

Messagepar Bastet » 05 Fév 2017, 21:59

Que répondre à Liam ? Que ses désirs étaient des ordres ? Oui. S’il voulait qu’elle reste comme elle était, Bastet le ferait avec grand plaisir :red: . De toute manière, il n’était pas mieux qu'elle et elle le savait bien, pour autant cela ne la gênait pas, bien au contraire. Elle ne saurait dire pourquoi, mais savoir qu’il avait des envies de meurtre dès qu’un homme l’observait d’un regard lubrique ou même la draguait, cela la rendait fière qu’il soit son mâle. Cela lui donnait aussi énormément envie de lui, car même s'ils s’installaient ensemble par ce qu’elle attendait son enfant, même si finalement ils s’aimaient vraiment et se l’étaient dit, cela n’empêchait pas qu’elle aimait le sexe, surtout avec lui. Sentir le souffle de Liam sur sa peau, ses mains glissant dans son dos, la tiédeur de son corps viril, son regard si particulier qui lui faisait se sentir belle... Oui : faire l’amour avec Liam, c’était grand, c'était électrisant et c’était surtout magnifique. Un corps à corps sensuel, des regards qui dévoraient la peau de l’autre, leur envie qui les incitait à ranger les « bonnes mœurs » au placard... et cela leur convenait parfaitement.

Jamais, ô grand jamais Bastet n’avait laissé quelqu’un avoir autant de pouvoir sur elle, mais d’un côté, personne n’avait jamais eu non plus autant d’importance à ses yeux. Avec Liam, elle se sentait bien, sereine. Avec lui, elle se sentait libre et libérée. Et quand Liam la regardait, il lui renvoyait l'image d’une femme belle, fière, indépendante et en même temps amoureuse. Elle avait son caractère, comme il avait le sien, et il fallait reconnaitre qu’à chaque fois qu’ils s’étaient disputés, c’était principalement leur sale caractère qui en était la cause. La première fois, il l’avait vexée alors elle était partie en douce en pleine nuit, le laissant seul à culpabiliser ou pas, elle n'en savait rien, pendant qu’elle, elle se divertissait dans le village le plus proche. Et ne parlons pas de ce qui s'était passé sur Ewä ! Après qu’on leur ait annoncé qu’ils étaient fiancés, ils avaient tenté de parler et c’était encore parti en eau de boudin... Rebelotte sur Terre, à Hawaii... Lors de leur promenade, quand elle lui avait hurlé dessus et qu’il avait appris qu’elle avait quitté Taténen, ou plus tard chez lui, même si elle ne se rappelait même plus pour quelle broutille, ils s’étaient énervés et cela avait été dur piur elle. Bastet avait eu peur qu’il ne rentre pas, qu’il l’abandonne encore. Faire confiance était tout aussi dur qu’aimer, pour autant elle essayait vraiment de se laisser aller dans leur relation, sans mettre de freins inutiles.
En tout cas, il ne fallait pas se leurrer, ils avaient tous deux un fort caractère. La preuve : jamais ils ne s’étaient excusés. Ils étaient trop fiers l’un comme l’autre, mais tacitement, ils faisaient la paix, ils revenaient inexorablement dans les bras de l’autre.

C’était comme s’il existait un magnétisme entre eux et cela était visible. Encore en cet instant où ils s’embrassaient tendrement, ou Liam lui proposait de se baigner nus et que personne ne les dérangerait au risque de finir empaillé, elle sourit amusée en se lovant dans ses bras. Elle se demandait s’il disait ça sans arrière-pensée ou si c’était à son attention, vu qu’elle avait fait empailler la tête de Sobek il y avait longtemps.


— Eh bien... Tu sais parler aux dames toi♥.
Serait-ce moi qui t’ai donné l’idée ? En tout cas, je confirme que c’est très dissuasif, et puis... cela nous fera une activité à faire ensemble! même si j'ai d'autres idées♥


Elle grogna doucement en sentant les mains de Liam se faire pressantes sur sa robe et ferma les yeux, laissant ses sens faire le reste. Ce qu’il dit la laissait transie.

— Tu marques un point. Je préfère rester là et profiter de toi à cent pour cent le temps qu’il me reste alors... qu’attendons-nous hum ?

Si c’était ce qu’il désirait, l’avoir une dernière fois nue contre lui, elle ne dirait pas non. Elle savait ce que cela faisait de passer de longs mois sans l’objet de son désir à portée de main, car même s’il sera avec Aya, qu’il pourrait profiter d’elle, de sa présence, son corps, son esprit, ce ne serait pas elle. Elles existaient certes dans le même corps, mais elles étaient différentes, complémentaires sur certains points, et cela leur convenait très bien, à tous les trois à vrai dire. Liam lui avait dit une fois qu’il l’aimait pour ce qu’elle était, ce mélange de deux femmes si particulier, et puis Bastet n’avait pas choisi Aya : c’était Aya qui lui avait sauvé la vie, qui avait décidé de continuer de partager sa vie en lui offrant son corps. C’était pour ça, pour tout ce qu’elle était en bon comme en mauvais qu’il l’aimait et elle lui en était reconnaissante. Voila tout ce à quoi Bastet songeait quand il la déshabilla, en prenant son temps, profitant de la voir ainsi, rien que pour lui, la dévorant d'un regard intense qui la faisait se sentir sublime. Elle n’avait jamais pensé qu’elle trouverait quelqu’un comme lui. Elle avait fini par se persuader qu’elle devrait se contenter de sexe sans sentiments, et il était apparu dans sa vie. La faisant rire, pleurer, la faisant vivre tout simplement.
Bastet fini de retirer sa culotte en la faisant glisser le long de ses jambes galbées avant d’entrer dans l’eau et continua le jeu de Liam, reculant doucement, ronronnant en sentant l’eau chaude se refermer autour de ses chevilles : c’était divin, tout comme la vue qu’elle avait de Liam. Elle ne perdait rien de son corps musclé sur lequel dansaient des rayons de soleil.


— Si. Amplement suffisant... quoique je ne serais pas contre quelque chose à manger... mais cela peut attendre.
Pfff.... Si j’avais su, j’aurais plus fait attention : Une grossesse n’excuse en rien de prendre des kilos en trop, mais ce n’est pas grave.


Elle savait bien que les femmes n’étaient pas toutes égales devant la prise de poids pendant la grossesse. Certaines prenaient une dizaine de kilos, d’autres vingt. Et pour son malheur, elle semblait se situer dans ce dernier groupe. Il suffisait de voir qu’elle avait déjà pris cinqs kilos en l’espace de deux mois pour se dire qu’elle devait vraiment faire attention.
Descendant les marches à reculons, Liam l’aidant, elle sourit malgré tout. Il s’en moquait qu’elle prenne du poids, il lui avait dit : cela lui en ferait plus à aimer. Il était si adorable : quand il disait cela, elle savait qu’il la trouvait belle. D’un côté, comment ne pas la trouver belle : les kilos qu’elle avait pris étaient pour l’instant idéalement installés dans sa poitrine, son fessier et un petit peu sur son ventre. Pour autant, elle ne paraissait pas grosse, elle ne paraissait même pas enceinte à vrai dire pour qui ne l’aurait jamais vu. Elle avait simplement l’air d’une belle femme avec un petit ventre rebondi, alors qu’avec ses entrainements, il devrait être ferme et lisse.

Arrivée sur la dernière marche, l’eau entourant ses hanches, léchant au grès des vaguelettes ses reins, elle soupira de plaisir et attira Liam à elle pour l’embrasser passionnément. Sa langue venant doucement lécher ses lèvres avant de les passer pour trouver celle de Liam et entamer un ballet sensationnel. Un nouveau soupir de plaisir quand, cessant le baiser pour respirer, elle resta tout contre lui, ses lèvres frôlant les siennes. Puis, elle le prit en traitre : tournant doucement sur place à la faveur d’un nouveau baiser, elle le poussa en arrière pour qu’il tombe dans l’eau avant de le regarder de toute sa hauteur, qu’il laisse son regard la détailler de bas en haut et finit de rentrer dans l’eau. Soudain, elle disparut sous l’eau, ne plongeant que pour mieux réapparaitre contre Liam. Elle sourit en rejetant sa tête en arrière le temps de passer les mains dans ses cheveux et les coiffer dans son dos.


— Tu n’as pas idée de combien je t’aime...

C’était vrai après tout : avait-il conscience de tout ce qu’elle avait laissé derrière elle pour lui ? Son royaume, sa cour, certes, mais surtout sa peur et sa crainte d’être trompé. Pour que ça marche entre eux, il fallait se faire confiance n’est-ce pas ?
Elle happa ses lèvres dans un nouveau baiser et glissa ses bras autour de ses épaules en se laissant porter par l’eau, venant entourer les hanches de Liam de ses jambes pour rester contre lui.
Le baiser finissant, elle sourit sans s’écarter de lui. Elle était si près de lui qu’elle sentait les abdominaux de Liam contre son petit ventre, et plus cela irait, plus ce serait le cas. Ce ne serait pas elle qui serait inquiétée par ça, mais Aya alors elle s’en moquait :red: . Bastet glissa délicatement sa main sur la joue de Liam.


— Cette piscine chauffée et un régal. Ça, la maison, les alentours, ta présence... C’est tout ce qu’il me fallait pour me ressourcer.

Elle lui mordilla le menton avant de déposer des baisers dans son cou, et savoura les caresses de Liam sur sa peau.

— Je suis sure qu’Aya sera très bien ici oui... et moi aussi.

Elle l’embrassa de nouveau, passionnément, mêlant leurs langues avant de soupirer en le sentant la caresser. C’était... très étrange : ses caresses l’électrisaient, c’était comme si sa peau était hypersensible. Elle sentait déjà les papillons dans son bas ventre alors qu’ils n’avaient rien commencé, juste des baisers, des caresses et pourtant tout cela lui faisait un effet fou. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle devait dire qu’elle appréciait grandement et cela s’entendit assez rapidement. Entre deux baisers, elle se mit à gémir en se serrant plus encore contre lui. Sentir les mains de Liam glisser sur ses cuisses, remonter dans son dos, sa poitrine, alors qu’ils s’embrassaient que sa virilité se redressait contre sa féminité... et que dire des baisers et suçons qu’il se mit à déposer dans son cou ? C'en était trop : elle embrassa son épaule, perdue dans ses sensations jusqu’à ce qu’elle le serre contre elle en gémissant plus fortement, laissant le plaisir l'envahir. C’était si bon, si fort, si... embarrassant ! Elle ouvrit les yeux après coup en se disant que c’était bien la première fois que ce genre de chose lui arrivait. Elle n’osa pas regarder Liam, mais quand se recula pour lui faire face, résolue à s’excuser, elle n’en fit rien, au contraire : elle se jeta sur lui, happant ses lèvres dans un baiser un brin pressé et violent qui ne laissait aucun doute sur l’envie qu’elle éprouvait à l’instant. Les joies de la grossesse :red: .
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Re: La vie n'est pas un long fleuve tranquille [ Fe Bastet ]

Messagepar Liam Matheson » 06 Fév 2017, 17:18

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Il l'observa, quand elle se mit à son tour, à finir de se déshabiller, se retrouvant l'un et l'autre, complètement nu, face à l'autre. Il l'admirait, cette beauté sauvage qui était sienne désormais, si désirable, nul doute que son regard sur elle en cet instant, l'exprimait clairement, et si cela ne suffisait pas, son propre corps le trahissait. Il ne le cachait pas, il ne le cachait plus, c'était elle qu'il voulait, c'était elle qu'il avait toujours voulu, il ne demandait rien d'autre. Toujours attiré l'un à l'autre, l'un contre l'autre, vouloir sentir la peau de l'autre, ils en avaient besoin de ce contact physique permanent entre eux. Nous ne parlons bien évidemment pas forcément de sexe pour l'occasion, juste que ce côté électrique, cette passion se transmettait par leurs contacts.

C'est vrai, qu'est-ce qu'ils attendaient pour rejoindre cette piscine qui les appelait en cet instant ? Rien, descendant doucement, pouvant presque se pourlécher les babines en la voyant encore plus désirable, était-ce le fait de savoir qu'elle portait un enfant, leur enfant ? Va savoir, pourtant, on ne le croirait pas, pas de ventre encore trop proéminent, juste quelques kilos un peu plus à des endroits stratégiques, mais pour lui, il s'en fichait, cela lui en faisait plus à aimer, et après tout cela, il l'aiderait à les perdre si cela la tracassait, avec de l'exercice :red:

Un nouveau baiser, quand il fut attiré à elle, contre elle, passionné, fougueux, se serrant contre elle, grognant légèrement, appréciant amplement ce petit instant sulfureux entre eux, avant d'être quelque peu refroidi en se retrouvant basculé dans l'eau, prit en traître, tombant comme une masse dans l'eau. Se redressant lentement, s'épongeant la figure, il l'observa descendre les dernières marches dans la piscine, un regard gourmand, il n'avait qu'une envie, l'avoir rien qu'à elle, contre elle en cet instant. L'un et l'autre se rapprochant une fois qu'elle sortit la tête de l'eau, les regards s'ancrant de nouveau. Oh il savait combien elle l'aimait, certes, elle n'était pas avare de mots, tout comme lui d'ailleurs, mais ils n'avaient pas besoin de cela, les gestes, les décisions prises dernièrement suffisaient amplement.

L'entourant de ses bras, la gardant contre lui, alors qu'elle entourant ses jambes autour de ses hanches, les lèvres se joignant à nouveau, passionné, fougueux, ce baiser qu'il fut, mêlant leurs langues pour un ballet de sensations. S'écartant simplement pour reprendre leur respiration, s'observant les yeux dans les yeux, cette même faim dans le regard de l'autre, cette même envie, ce même besoin en fin de compte.


"Je le sais. Tu l'as démontré de bien des meilleurs ma chérie. En venant ici pour cette grossesse, en acceptant de laisser ton royaume derrière toi pour faire naître cet enfant, ou tout simplement la conception de cet enfant. Je sais que tu voulais connaître également la grossesse de façon humaine, mais je sais aussi que tu as fait cela pour moi car je voulais des enfants. Mais des enfants....je n'en veux qu'à avec toi, des mélanges de toi et moi, des petites teignes qui feront tourner en bourrique Dey, Mahès et j'en passe."

Laissant ses mains flotter, caresser sa peau, ses cuisses, remontant doucement sur ses hanches, dans son dos, laisser ses lèvres traîner dans son cou, mordillant son oreille après qu'elle lui ait mordillé son menton. Nul doute qu'à ce petit jeu, ils étaient très doués pour se chauffer mutuellement n'est-ce pas ?

"Et tu y seras la bienvenue pour le temps qu'il te plaira. Ici, c'est chez toi également. Et je serais là à chaque instant, pour Aya, pour cet enfant, pour toi quand tu nous reviendras."

Bientôt, plus besoin de beaucoup de mots, à vrai dire, ils se contentaient d'actions, de gestes, de mots, des caresses sur son corps de déesse, des baisers toujours aussi passionnés, fougueux, des marques qu'on laissait sur le corps de l'autre. Il l'entendit gémir, alors qu'ils commençaient tout juste les préliminaires en quelque sorte. Pour autant, il ne pouvait s'empêcher de goûter de nouveau à sa peau, la serrant contre lui alors que son propre corps se réveillait amplement, se frottant contre sa féminité, ses lèvres happant chaque parcelle de sa peau dont il pouvait avoir accès, son épaule, son cou, descendant doucement avant d'embrasser sa poitrine. Une main caressant l'un de ses seins, alors que l'autre malmenait, embrassait, mordillait l'un des tétons, avant de se préoccuper de l'autre, ne voulant pas en laisser un jaloux par rapport à l'autre. Il se délectait de son parfum, de son odeur, de la sentir si vivante contre lui.

Il voulait profiter de chaque instant qu'il leur restait, à fond, mais en prenant son temps, jusqu'à la sentir se contracter, gémir d'autant plus fort. Est-ce qu'elle venait juste de ?.....redresser le visage, la fixant, était-ce un effet finalement de la grossesse ? Les hormones finalement ? Mais il n'eut pas vraiment le temps de se poser beaucoup plus la question qu'elle se jeta sur lui. Ses lèvres se jetant sur les siennes, d'une façon moins tendre, moins passionné, plus violente, prise d'une envie bestiale et primaire en fin de compte. Il ne se contenta pas de rester inexpressif, bien au contraire. Répondant avec autant d'ardeur qu'elle, il les fit bouger, dans cette piscine, jusqu'à ce qu'elle se retrouve dos, contre le rebord de la piscine. Mordillant sa lèvre, presque jusqu'au sang, avant de murmurer à son oreille, chaudement.


"Vilaine, vilaine fille.....cela mérite une punition...."

Reprenant possession de ses lèvres, toujours avec cette même ardeur, il n'attendit pas vraiment, avant de s'unir à elle, s'enfonçant d'un mouvement du bassin, au plus profond d'elle. Fermant les yeux quelques instants, grognant de se sentir de nouveau en elle, il ne put que gémir son prénom pour le coup, tentant de se contrôler pour le coup, ne voulant pas que cela se termine trop vite non plus.

"Dieu que je t'aime Bastet.....je vais te faire crier de plaisir pour que tes rêves soient baignés de ces instants durant ton absence."

Nul doute qu'il allait se mettre à la pratique. Commençant un long et puissant mouvement de va et vient en elle, happant ses lèvres à chaque instant pour des baisers toujours aussi sulfureux, passionnés, ses mains caressant, malaxant sa poitrine, avant d'attraper l'une de ses cuisses pour la serrer fortement contre lui, il ne savait plus où donner de la tête, se laisser emporter par l'action, par l'émotion, par les sensations, par cet acte primaire et barbare en fin de compte. Ses lèvres se perdant sur son corps, y laissant des marques de dents, dans son cou, sur sa poitrine - oui, à croire qu'il avait un fétichisme pour sa poitrine :red: - il ne se lassait jamais, se gavant d'elle, de chaque parcelle d'elle, à chaque mouvement avec elle, en elle, au plus profond d'elle.
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Re: La vie n'est pas un long fleuve tranquille [ Fe Bastet ]

Messagepar Bastet » 06 Fév 2017, 20:30

En cet instant, plus rien n’avait d’importance aux yeux de Bastet : elle désirait seulement rester dans les bras de Liam, dans cette félicité à tout jamais. Mais malgré toute sa bonne volonté, elle ne pouvait lutter contre son corps et les effets de ce petit orgasme finirent doucement par s’étioler. Elle ne voulait pas se laisser faire et ayant toujours cette chaleur en elle, elle prit sans pitié d’assaut les lèvres de Liam. Même si elle était dans ses nuages, elle remarqua son air perplexe quand il avait remarqué qu’elle avait déjà atteint le nirvana... et en cet instant, elle s’en moquait.
Bastet ne se l’expliquait pas. C’était bien la première fois qu’elle montait aussi vite dans l’extase... peut-être est-ce dû aux hormones, au fait qu’elle attendait un enfant, celui de Liam ; ou alors cela venait de son arrivée chez Liam ou, comme il avait dit : chez eux. Peut-être que c’était un tout qui combiné aux caresses de Liam, ses baisers enfiévrés, la douceur de sa peau, le rythme berçant de l’eau. Peut-être que c’était tout simplement dû à l’alchimie entre eux, qui les avaient attirés, rapprochée et tout simplement qui faisait qu’ils s’aimaient.

Leurs lèvres ne se séparant que pour mieux se retrouver, les mains de Bastet glissant sur les flancs de Liam tandis qu’il naviguait dans la piscine avant de la coincer entre lui et le rebord... tout cela lui rappelait des souvenirs. Un bassin, eux dans le plus simple des appareils et un câlin crapuleux à trois... mais aujourd’hui, Bastet ne laisserait pas Aya faire : elle aurait tout le temps pendant les neufs prochains mois après tout.


— Aah !

Bastet cria doucement de surprise alors que Liam lui mordait la lèvre, mais loin de lui faire reposer les pieds sur terre, ce fut le contraire qu’il se passa. Un regard noir d’envie, noir d’un désir inassouvi, ses lèvres tendues légèrement vers lui, une petite moue aguicheuse jusqu’à ce qu’il reprenne ses lèvres des siennes et ne vienne chercher sa langue de la sienne.
Bastet se demandait si elle avait jamais ressenti cela aussi intensément. Elle l’avouait : elle aimait le sexe, oui, mais en temps normal elle n’y pensait pas en permanence, elle n’en n’avait pas non plus envie h24... et pourtant depuis plusieurs jours c’était le cas. Dieu merci, Liam était arrivé chez elle et avait éteint le feu en elle, enfin presque ! Et actuellement, il attisait le feu plus qu’autre chose.
Bastet étouffa un cri de plaisir contre les lèvres de Liam quand il unit leurs corps, là, dans cette piscine, chez lui, et ce fut le premier d’une longue série. Elle ferma les yeux sous les coups de reins amples de Liam qui cherchait à se perdre en elle, encore et toujours, au rythme de ses gémissements. Dieu que c’était bon, de le sentir là, en elle, sur elle, sa peau caressant la sienne, lui arracha des grognements lorsqu’il mordait sa peau... mais elle en redemandait toujours. Plus il se débridait et plus elle en désirait encore plus : c’était un cercle vicieux.

Le souffle court, les joues rougies, les yeux à moitié clos, ses ongles s’enfonçant dans le dos de Liam alors qu’il se gavait d’elle jusqu’à plus soif, Bastet n’en menait pas large et pourtant, cette torture était si douce, si délectable, si... vitale, qu’elle en redemandait, encore et encore. Fermant les yeux, elle déglutit, le sentant encore plus en elle, se laissant entrainer par le ballet de ses émotions et ce plaisir qui montait crescendo.


— Oh mon dieu Liammm.... encore, oh oh... oui, oui, n’arrête pas... oui !

Liam voulait la faire crier de plaisir, lui laisser un souvenir des plus vifs pour qu’elle s’endorme en faisant de beaux rêves et il avait presque gagné son pari...

La surface translucide de la piscine ondulait au rythme des ébats de nos deux amants. Ils étaient amoureux oui, mais là, cela dépassait ce stade : en cet instant ils étaient seulement un mâle et une femelle, non pas dans l’acte reproducteur, car elle attendait déjà leur enfant, mais dans l’acte d’amour le plus pur et le plus sensuel qu’ils connaissaient pour se prouver leur amour et se donner du plaisir.



* * *

Allongée sur une chaise longue, lovée dans les bras de Liam, Bastet somnolait doucement. Elle était si bien là, face au soleil, la main de Liam caressant tendrement son ventre, et leur envie pleinement assouvie. Il n'y avait qu'à voir leurs regards, subjugués malgré la fatigue pour comprendre qu'ils étaient bienheureux en cet instant de félicité. Ils n’avaient vraiment pas fait dans la dentelle, bien au contraire, ils avaient même laissé libre cours à leurs pulsions, étanchant leurs soifs, se gavant une dernière fois d’eux. L'amour avec Liam c'était toujours torride.
Bastet poussa un profond soupir et s’étira, se retournant doucement contre Liam, dans l’écrin de ses bras pour pouvoir embrasser sa peau. Elle était si détendue et avait l’air si bienheureuse qu’on ne pouvait pas douter du bonheur qu’elle éprouvait.


— Et bien? C’était trop pour toi que de combler une déesse ?

Une question posée en toute innocence, bien entendu :red: , mais malgré sa petite taquinerie, Bastet n’était pas mieux que lui. Elle était lessivée, mais bon Dieu que c’était agréable. Disparue sa cour, ses soucis : il ne restait que la béatitude et la fatigue de ce corps à corps des plus torrides alors qu'elle s'abandonnait dans les bras de Liam.

— Pfff ♥. J’aimerais rester ainsi pour l’éternité.

Elle frissonna sous les caresses de Liam et se lova tendrement contre lui, venant embrasser tendrement son torse, en glissant ses mains sur sa peau séchée par le soleil. On était si bien l’un contre l’autre, dans les bras l’un de l’autre, se prélassant au soleil. Ils avaient repassé leurs vêtements, dans le doute que quelqu’un finisse par les surprendre nu.

Bastet bougea encore et vint embrasser tendrement l’épaule de Liam, sa clavicule, son cou avant de l’observer. Il avait les yeux clos, tout aussi groggy qu’elle. Se penchant sur lui, elle embrassa le père de son enfant : qu’elle le trouvait beau à craquer, et caractériel aussi :red: ... mais dieu qu’elle aimait ça !


— Hummm.... c’était parfait♥, vraiment... parfait. Ou démentiel, j’hésite encore !

Un baiser sur ses lèvres tendre, doux, langoureux en venant lui happer les lèvres avant de les relâcher pour finalement bailler. On était bien là, la torpeur régnant ici l’apaisait tout autant que la présence de cet homme qui venait de lui faire l’amour comme un dieu, encore et encore, jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus. Le pauvre devait vraiment être exténué ! mais surement autant ravi qu'elle. Cela avait été « waouh ! », comme disait Liam. Combien de fois avait-il réussi à la mener à l’extase ? Trois fois ? Quatre ? Elle avait arrêté de compter pour finalement le laisser maître de son corps. En tout cas, nul doute que cette fois-ci cela avait été démentiel, le comble de l’extase, le paradis sur terre... cela avait été pour résumer : divin.

Elle ferma les yeux et se mit à bâiller un peu plus fort avant de reprendre sa place dans les bras de Liam.


— Je crois que je vais dormir un peu...
Hum... tu restes avec moi ?


Cela avait un petit air d’égoïsme, de « ne me quitte pas», mais là, elle se sentait si bien, si apaisée, si parfaitement à sa place, qu’elle avait peur qu’il ne soit pas là à son réveil. Elle n’osait y penser, car elle sentait qu’elle allait se mettre à pleurer : ces hormones alors !
Elle vint frotter son front contre le menton de Liam quand il déposa un baiser dessus avant de relever la tête et qu’ils s’embrassent avec une douceur inouïe, puis, elle se cala de nouveau contre lui et se laissa bercer par sa respiration, sa tête posée sur son épaule. Elle sourit en sentant un rayon de soleil lui chauffer le creux des reins, alors que Liam la réchauffait de tout son corps et s’endormit finalement avec un air candide et bienheureux qui aurait fait sourire n’importe qui tellement son bonheur était visible, et surtout : vrai.
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